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Désirs d'Avenir 76

Ségolène Royal : "On ne peut pas prendre les Français en otage avec la fiscalité"

16 Septembre 2013 , Rédigé par DA 76 Publié dans #Ségolène ROYAL, #Médias

  | Publié le 16/09/2013 à 08h14

Ségolène Royal, invitée de RTL, lundi 16 septembre 2013

Ségolène Royal, invitée de RTL, lundi 16 septembre 2013

Crédit : Damien Rigondeaud / RTL.fr

INVITÉE RTL - L'ex-candidate à la présidentielle est revenue sur l'intervention télévisée de François Hollande. Elle a salué sa position sur la fiscalité.

Elle est satisfaite de l'intervention de François Hollande. "Il a pris acte de l'exaspération fiscale des Français", se réjouit Ségolène Royal, invitée de RTL au lendemain du grand oral télévisuel du chef de l’État. "Il faut aussi se satisfaire d'avoir entendu que l'écologie ne se résume pas à un impôt", affirme-t-elle, saluantl'abandon de la taxe sur le diesel "à un moment où les Français subissent déjà une fiscalité très lourde".

Et Ségolène Royal de rappeler le principe de la fiscalité écologique : "Un différentiel fiscal entre des bons comportements protecteurs de la planète et de mauvais comportements." Sauf que souvent, les Français n'ont, par exemple, pas le choix de prendre leur voiture, argue-t-elle, faute de transports en commun ou de réelle alternative électrique.

"Accélérons déjà la mutation industrielle de l'écologie pour que les consommateurs puissent choisir", réclame la présidente de la région Poitou-Charentes. "Encore faut-il que les Français puissent changer de véhicule", argumente-t-elle, concernant l'hypothèse d'une taxe diesel. "On ne peut pas prendre les Français en otage avec la fiscalité s'ils ne peuvent pas réorienter leurs comportements."

"Les Français ne demandent qu'à être écologistes"

"Les Français ne demandent qu'à être écologistes", assure-t-elle, car "cela coûte moins cher" : moins de consommation d'énergie signifie moins de dépenses, explique Ségolène Royal. Mais reste à réaliser les travaux d'isolation des logements, baisser le prix des voitures électriques, développer les énergies renouvelables, liste-t-elle.

Si on ne veut pas casser la relance de la croissance économique, il faut baisser la pression fiscaleSégolène Royal

Tout cela sans impôt. "Je souhaite que les entreprises privées embauchent grâce à la relance de la croissance économique", explique Ségolène Royal. "Si on ne veut pas la casser, il faut baisser la pression fiscale."

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