"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Douste Blazy et le droit international
on se demande parfois où il va chercher ses curieuses
interprétations du droit international.
En effet, l’Iran ne respecte pas le Traité de Non-Prolifération nucléaire : le TNP prévoit des contrôles de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) auxquels ce pays refuse de se soumettre.
De plus, l’Iran ne cesse de multiplier les déclarations menaçantes à l’égard de tous ses voisins et de toute la région.
L’Iran se met donc en dehors du TNP dans sa lettre juridique comme dans son esprit.
C’est pourquoi la position de la communauté internationale est de refuser à l’Iran la possibilité d’enrichir de l’uranium.
La position exprimée par Ségolène Royal est donc parfaitement cohérente avec le droit international, les enjeux de la non-prolifération nucléaire et la recherche de la sécurité et de la paix dans le monde.
Communiqué de Julien DRAY, Porte-parole
Forums participatifs,comment ça marche ?
Les débats participatifs permettent à tous les citoyens volontaires de participer à l’élaboration des propositions de Ségolène Royal.
Les forums participatifs s’organiseront à l’échelle régionale, mais aussi dans vos départements et dans vos communes.
Une large initiative sera accordée aux fédérations pour libérer les énergies de sorte que la campagne ne se conçoive pas que du sommet vers les territoires.
Un kit d’animation des débats sera adressé dans les prochaines heures pour accompagner les animateurs des forums, favoriser un mode de gestion similaire d’une réunion à l’autre et le travail de synthèse.
Les lieux de débat ouvriront de nouveaux espaces de dialogue. Pour que chacun puisse prendre la parole, les forums participatifs sont souvent organisés dans un espace disposé en cercle, sans estrade ni tribune, favorisant la proximité entre les participants et l’écoute de chacun.
Chaque forum pourra débuter par une présentation du contexte du dialogue s’appuyant sur le socle de réflexion qu’est le Projet socialiste (1).
Très appréciés des internautes, les débats participatifs se déclineront sur des forums Internet de discussion.
Un service courrier est ouvert afin que chacun puisse adresser son point de vue à « Forums participatifs, Parti socialiste, 10, rue de Solferino, 75007 Paris ».
Les animateurs des débats rédigeront les synthèses qui seront mises en ligne. À chaque phase d’échanges, les synthèses seront soumises à discussion et évolueront si de nouvelles contributions permettent de les améliorer.
La synthèse globale des forums, tant en régions que sur le web, sera présentée publiquement par Ségolène Royal en février 2007.
Extrait du discours de Ségolène
"Alors je lance aujourd’hui quatre thèmes de débats participatifs dont vous devez vous saisir partout, dans les régions, les départements, les villes, les rues, les quartiers, les réunions d’appartement, pour faire connaître, enrichir et préciser notre projet.
Le premier de ces thèmes, c’est l’éducation, bien sûr, la formation, l’accès au premier emploi et le nouveau pacte avec les jeunes.
Le second thème, c’est la lutte contre toutes les formes de violences car la droite est en faillite sur ce sujet et c’est à la gauche de prouver pour une fois dans son histoire que c’est nous qui allons bâtir une sécurité durable pour les Français qui l’attendent.
Le troisième thème, c’est le problème de la vie chère et la question du pouvoir d’achat, appuyés sur le pilier du dialogue social à rénover et de l’efficacité économique à relancer.
Enfin, quatrième thème : l’excellence environnementale et le co-développement solidaire parce que la France ne se sauvera pas toute seule. Notre avenir, c’est aussi l’avenir des pays les plus pauvres de la planète et nous avons, dans cette campagne, à répondre à leurs interrogations et à leurs attentes."
En Seine Maritime sans attendre la composition du comité de campagne je vous invite à mettre en place ces débats ,fixer des thèmes et de dates et prévoir des intervenants. Le retour des contributions est fixé fin janvier ! Les membres de DA sauront animer la campagne en lien avec les sections , je n'ai aucun doute sur cela !
Yvon GRAÏC
mandataire fédéral de Ségolène ROYAL
La députée des Deux-Sèvres s'est adressée à eux lors de la réunion hebdomadaire du groupe pour évoquer la préparation de la présidentielle, les qualifiant d'"ambassadeurs de (sa) campagne", a rapporté le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault. Contrairement à ce qui était prévu, elle ne s'est pas adressée ensuite à la presse.
Selon M. Ayrault, "les députés sont tous sollicités à participer à la mise en oeuvre législative, à la préparation d'avant-projets de loi sur les thèmes qu'elle développe ou les thèmes du projet socialiste".
La députée des Côtes d'Armor Danielle Bousquet, a-t-il précisé, s'occupera ainsi, avec d'autres, de préparer un texte sur la lutte contre la violence envers les femmes, dont Mme Royal a déjà indiqué qu'il serait le premier projet de loi déposé sur le bureau des assemblées, en cas de victoire en 2007.
M. Ayrault a estimé que les députés socialistes étaient "dans un très bon état d'esprit" à l'égard de la campagne de Mme Royal.
"Son message est bien entendu. Même ceux qui n'ont pas voté pour elle dans la campagne interne sentaient bien qu'elle touchait juste. Donc, ils sont prêts à participer à la campagne dans leur circonscription", a affirmé le député-maire de Nantes.
Dans l'après-midi, Ségolène Royal a rencontré les sénateurs PS. Le point de presse prévu à l'issue de la réunion a été annulé. La candidate socialiste à la présidentielle a quitté le Sénat sans faire de déclaration.
En cette fin d'année, je tenais à vous souhaiter de très bonnes fêtes, et vous remercier pour votre engagement depuis plusieurs mois.
Depuis quelques semaines, en raison de l'organisation de la campagne, nous n'avons pas toujours eu suffisamment de temps pour nous voir et travailler ensemble.
J'ai besoin de toute votre énergie et de votre soutien dans les mois qui nous séparent des élections. Je sais que je peux compter sur vous.
Ségolène ROYAL estime que le débat sur la question préoccupante des déficits publics et donc de la fiscalité et des prélèvements est légitime et même indispensable. Le redressement du pays appelle des réponses et le débat de l'élection présidentielle doit permettre de proposer un choix clair, en respect des quatre objectifs du projet socialiste rappelés par le Premier secrétaire, François HOLLANDE : pas d'augmentation des prélèvements obligatoires, réduction des déficits, financement des priorités sociales et remise en cause des avantages fiscaux des plus privilégiés.
C'est pourquoi elle a demandé à trois parlementaires spécialistes de ces questions, Dominique STRAUSS-KAHN, Didier MIGAUD et François MARC, en liaison avec Eric BESSON, secrétaire national à l'économie et à la fiscalité au Parti socialiste, de procéder aux études nécessaires, dans une démarche participative, pour établir un diagnostic et des propositions sur l'efficacité de la dépense publique – un euro dépensé doit être un euro utile – et sur les réformes du système de prélèvements favorables à l'emploi, au pouvoir d'achat, à la justice sociale, à l'efficacité économique et à l'innovation. Ces propositions
nourriront le programme présidentiel.
1/ La réforme Fillon est injuste, et en outre elle n'a rien réglé, ce qui confirme d'ailleurs que les hypothèses économiques retenues en 2003 étaient bien trop optimistes. La situation actuelle en matière de retraites est le reflet des inégalités de notre société. Qui plus est, la pérennité de notre régime par répartition n’est pas assurée.
2/ L'allongement de la durée de vie est une bonne nouvelle (l'espérance de vie progresse d'un an tous les 4 ans, soit + 6ans depuis l'adoption de la retraite à 60 ans), et nos régimes de retraite ne peuvent ignorer cette évolution démographique : d’ici à 2050, les plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux.
3/ Le système actuel est inéquitable et l'effort devra porter sur trois points majeurs :
-la prise en compte de la pénibilité du travail, les négociations sociales sur ce point sont au point mort.
-le taux d'activité des 50-55 ans reste toujours aussi faible, faute d'une politique de l'emploi adaptée : il faudra s’attaquer vraiment à la question de l’emploi des seniors.
-les petites retraites, qui renvoient surtout aux carrières incomplètes, notamment féminines. C'est dans cette approche d'ensemble que devra être abordée la question des régimes spéciaux, sans, comme le fait la droite, opposer les catégories sociales les unes aux autres.
4/ Sur la méthode, la droite a commis la faute majeure d’ignorer la négociation sociale. Notre démarche est à l’inverse : il faut parier sur l’intelligence collective des salariés et des citoyens pour adapter et préserver notre système par répartition. Pour les retraites, le meilleur chemin est de construire ensemble, pour le pays, des solutions garantes d’un contrat juste et durable. Il s’agira d'ouvrir une large négociation avec les partenaires sociaux, portant sur toutes ces questions, ainsi que sur la relance du Fonds de réserve, dramatiquement sous-doté par la droite. Ce Fonds de réserve, créé par la gauche, ne dispose que de 30 milliards d'euros, à comparer à son homologue norvégien, qui pèse déjà 200 milliards!
Au-delà, la question de la gouvernance future du système de retraite peut aussi être posée : s'agissant du risque social le plus contributif, parce que lié au travail, il ne serait pas illogique que les partenaires sociaux se voient confier de véritables pouvoirs de gestion, une fois le cadre actuel assaini. Ceci aurait en outre l'avantage d'une cohérence entre régimes de base et régimes complémentaires.
Jean-Louis BIANCO, François REBSAMEN.
Quatrième rapport du Conseil d'orientation des retraites
droits des femmes défend Ségolène Royal
La droite a déclenché une polémique à la suite de propos tenus vendredi à Roubaix (Nord) par la candidate socialiste qui annonçait son intention de légiférer pour lutter contre les violences faites aux femmes. L'UMP lui a notamment reproché d'ignorer que des lois ont déjà été votées à ce propos.
Il rappelle aussi que "c'est à l'occasion du vote de cette loi que (la droite) a refusé de considérer les violences psychologiques au sein du couple, et exclu du champ d'application de la loi les mesures de prévention sous prétexte qu'elles étaient d'ordre réglementaire".
Or, ajoute le collectif, "le réglementaire n'a pas progressé d'un iota".
Il est toujours aussi difficile d'évincer un conjoint violent du domicile conjugale, affirme le Collectif, "toutes les associations de terrain l'affirment avec force".
"Il est donc pertinent de reconsidérer comment la loi peut être mise en oeuvre", comme il est "tout aussi pertinent de ne pas limiter la lutte contre les violences à des mesures répressives", affirme le Collectif, qui rappelle avoir rédigé une proposition de loi cadre dans ce sens.
Le groupe PS à l'Assemblée nationale a annoncé mardi qu'en cas de victoire, Ségolène Royal proposera une "grande loi cadre" pour renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes, dotée de "véritables moyens répressifs et préventifs, tant judiciaires que policiers".
Une pétition circule sur le net, sous le titre « Appel à Jacques Chirac pour relever le ministre de l'Intérieur de ses fonctions ». Cette pétition tombe à pic, en pleine polémique sur l'affaire des RG, et les soupçons, lancés par Le Canard enchaîné, sur l'utilisation par les services de Nicolas Sarkozy des moyens des Renseignements généraux pour enquêter sur les proches de Ségolène Royal. La pétition en appel à la responsabilité de Jacques Chirac : « Le président de la République française veille au respect des institutions. Le ministre de l'Intérieur est chargé de l'organisation des élections présidentielles. Il ne saurait être simultanément candidat à cette élection. Il appartient donc au président de la République française de relever Nicolas Sarkozy de sa fonction. »
http://www.marianne2007.info/
Prenant connaissance du communiqué du Secrétaire d'Etat au tourisme Léon Bertrand, et malgré toute l'estime qu'il a pour lui, Victorin LUREL, Député de la Guadeloupe et Président du Conseil régional de la Guadeloupe, déplore que celui-ci joue les supplétifs des porte-parole de Sarkozy en accréditant leur mauvaise interprétation du créole. Visiblement, cinq ans de Ministère lui auront fait oublié jusqu'à sa propre culture et les canons de la chanson créole.
Oui, Victorin LUREL exhorte, face aux désengagements sans précédent de l'Etat en outre-mer, à « tout changer », c'est à dire en créole, NOU KE KASE SA !L'UMP a diminué d'un tiers les crédits destiné à l'outre-mer : NOU KE KASE SA !
L'UMP glorifie le rôle positif de la colonisation : NOU KE KASE SA !
L'UMP a diminué de 40 % les crédits destinés aux emplois aidés outre-mer (FEDOM) : NOU KE KASE SA !
L'UMP cumule 500 à 800 millions d'euros de dettes envers les opérateurs de logements sociaux outre-mer : NOU KE KASE SA !
Sarkozy remet en cause la parole donnée par l'Etat en Nouvelle-Calédonie au risque de menacer la paix civile : NOU KE KASE SA !
Sarkozy propose la remise en cause des congés bonifiés au prétexte d'améliorer la continuité territoriale : NOU KE KASE SA !
Sarkozy propose de supprimer le peu de contrainte pesant sur les compagnies aériennes desservant l'outre-mer : NOU KE KASE SA !
"Je veux relever la France en mettant l'argent public là où c'est nécessaire", a déclaré Mme Royal, interrogée par des journalistes sur les critiques de la ministre UMP de la Défense, Michèle Alliot-Marie, ayant qualifié ce choix d'"irresponsable et fallacieux".
Jeudi soir à Dunkerque, Mme Royal avait annoncé qu'elle n'engagerait pas "la construction d'un deuxième porte-avions" et précisé que cela devait être "un chantier européen".

"La politique, a-t-elle dit à Strasbourg, c'est de faire des choix et il y a des urgences. J'ai dit que si le 2e porte-avions devait être construit, il le serait avec une dimension européenne, donc avec des partenaires européens, ce qui permettrait de faire des économies et donc d'investir ces économies dans l'éducation, la recherche et l'innovation", a-t-elle ajouté.
"Mme Alliot Marie fait partie d'un gouvernement qui a laissé la recherche dans l'état de misère que l'on connaît aujourd'hui. Les jeunes chercheurs sont en train de fuir vers les Etats-Unis", a relevé Mme Royal. "Je veux que la France redevienne une grande nation, pour la recherche et pour son enseignement supérieur. Sinon, elle va continuer à s'enfoncer dans le déclin", a-t-elle poursuivi.
La candidate socialiste a détaillé vendredi à Strasbourg les mesures de son plan de mobilisation nationale pour la recherche et l'enseignement supérieur, dont une allocation d'autonomie pour étudiants et une revalorisation des crédits à la recherche. Ségolène Royal, qui a réitéré sa promesse d'augmenter les crédits à la recherche et à l'enseignement supérieur de 10% par an pendant cinq ans, a notamment annoncé la mise en place d'un "nouveau système de prêts" et d'une "allocation d'autonomie" pour les étudiants.
Cette allocation serait accordée "sous condition de ressources à tous les étudiants qui acceptent de participer au soutien scolaire des jeunes en difficulté", a souligné Mme Royal, devant quelque 200 jeunes chercheurs.
Mme Royal a également plaidé pour une "revalorisation des allocations de recherche", sans évoquer de chiffre, ainsi que pour une pleine reconnaissance du doctorat dans le monde du travail.
Estimant que les débouchés pour les chercheurs sont insuffisants dans le secteur public comme dans le secteur privé, Mme Royal a ainsi estimé que "le crédit impôt recherche (aux entreprises) pourrait être en partie conditionné à l'embauche de docteurs".
Au plan européen, Mme Royal a promis de "demander à l'Union européenne que les dépenses publiques de Recherche et Développement ne soient plus inclues dans les critères du pacte de stabilité", qui limite à 3% du PIB le déficit public autorisé des pays de la zone euro.
Réaffirmant le "principe d'accueillir tous les bacheliers qui souhaitent continuer leur formation dans un établissement d'enseignement supérieur", la candidate socialiste s'est prononcée pour que les étudiants de premier cycle bénéficient d'un "suivi et un encadrement plus fort, une aide personnalisée" durant les deux premières années d'enseignement supérieur.
Mme Royal était l'invitée de la Confédération des jeunes chercheurs (CJC).
Elle a auparavant rencontré des chercheurs de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC) de Strasbourg, un centre de renommée internationale qui emploie quelque 550 personnes. Les chercheurs lui ont exposé la nécessité de revaloriser leur statut en France, notamment pour enrayer la fuite des cerveaux aux Etats-Unis. "Notre recherche et l'enseignement supérieur sont paupérisés", a affirmé Mme Royal.
PARIS, 22 fév 2007 (AFP) - L'ancien ministre Bernard Kouchner a proposé jeudi, dans un rapport remis à Ségolène Royal, la création d'"un service civique mixte et universel" pour les jeunes de 18 à 25 ans qui s'effectuerait dans les associations, ONG ou services publics.

Le rapport avait été demandé par la candidate socialiste à l'élection présidentielle le 2 février dernier, après des interrogations sur la reprise dans son programme du service civique obligatoire. La mesure figure dans le projet du PS.
Mme Royal avait ensuite confirmé qu'elle défendrait la proposition, tout en suggérant "une première étape d'expérimentation sur la base du volontariat".
Le rapport Kouchner propose que ce service soit "obligatoirement proposé à tout jeune entre 18 et 20 ans comme un droit et un devoir pour tous".
"Ce n'est pas les travaux forcés. Il faut que ce soit une connivence, un intérêt partagé par ceux qui reçoivent et ceux qui apportent quelque chose", a dit le fondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du monde lors d'une conférence de presse.
Bien que sa présence ait été officiellement annoncée, la candidate du PS n'était pas présente car elle n'avait pas encore lu le document que venait de lui remettre M. Kouchner, selon la version donnée aux journalistes.











