"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
comptes à rendre : ses mots seront mis en parallèle avec ses actions (...) Je donne rendez-vous à Monsieur Sarkozy, s'il est désigné par la droite et si je suis moi-même désignée par les militants socialistes, pour qu'il y ait un grand débat en janvier".Autre message, à destination cette fois du parti socialiste : assez d'attaques personnelles. "Les militants aujourd'hui sont malheureux, ils voudraient que leurs chefs se rapprochent rapidement (...) Les paroles qui dépassent la pensée au sein de la gauche servent la droite (...) Il faut que cela cesse." Citant François Hollande à propos du choix du futur héraut du PS pour la présidentielle, Ségolène Royal a rappelé : "Il ne faut pas que notre candidat sorte de ce processus interne affaibli."
"L'image donnée à La Rochelle n'est pas bonne"
Pour l'heure, estime-t-elle, ces conflits de personnes ne peuvent que nuire à tous - la façon dont l'université d'été du parti socialiste a été perçue dans l'opinion en donne selon elle la preuve : "L'image donnée à La Rochelle n'est pas bonne. Les Français attendaient qu'on leur parle de leurs problèmes ; or ce qui a été repris, c'est uniquement des conflits de personnes. Les Français sont fatigués. Nous avons la responsabilité de nous tirer collectivement vers le haut."
Sa discrétion lors du rendez-vous de La Rochelle a été mal interprétée ? Elle se justifie, là aussi, affirmant une nouvelle fois qu'elle gère "son calendrier, son rythme"... et qu'elle ne fuit pas les débats. "On me fait le procès de refuser les débats. Vous savez que j'en fais depuis six mois à travers toute la France, je me suis rendue dans 23 départements pour débattre. Je ne voulais pas en faire trop en me rendant à La Rochelle (...) La Rochelle, c'était la tribune de Lionel Jospin devant les Jeunes socialistes. Je ne voulais pas court-circuiter son intervention".
"Quand on est à gauche, je crois que notre objectif

PARIS (AP) - Ségolène Royal persiste et signe. Après avoir proposé dimanche dernier une réforme de la carte scolaire, elle a réitéré sa proposition jeudi. . Pourquoi ça ne serait pas le cas pour tous les Français", s'est interrogée jeudi Ségolène Royal sur France-2 (voir vidéo en ligne) en dénonçant le contournement par les parents de la sectorisation.
Alors que certains socialistes ainsi que le ministre de l'Education nationale ont dénoncé cette semaine cette proposition qui "casse l'objectif de mixité sociale", selon Laurent Fabius, Ségolène Royal a estimé que sa proposition "est conforme, contrairement à ce que j'entends dire, aux projets du PS" (voir article précédent ndlr). Et cette proposition "dit que la carte scolaire doit permettre la mixité sociale", a-t-elle souligné avant d'ajouter qu'elle doit "permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées c'est à dire d'élargir la sectorisation".
"Quand je dis l'idéal serait la suppression, ça voudrait dire que dans un système idéal toutes les écoles devraient se valoir", a précisé la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes et ancienne ministre déléguée à l'enseignement scolaire pour qui la carte scolaire doit "permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées c'est à dire d'élargir la sectorisation".
Ségolène Royal souhaite que chaque parent mettant son enfant à l'école puisse se dire "l'école qui est à côté de chez moi, va permettre à mon enfant de trouver les mêmes conditions de sécurité, de non violence, de qualité d'enseignants, de qualité des élèves dans la classe".
Et de marteler "l'idée de cette carte scolaire est la sectorisation", "une ségrégation par le logement", "et donc aujourd'hui la carte scolaire aboutit à créer un résultat qui est à l'inverse de ce qui avait été recherché quand elle a été créée. Et beaucoup de familles contournent cette carte scolaire pour choisir leur école".
"Quand on est à gauche, je crois que notre objectif ce n'est pas de réduire les libertés, mais c'est de se dire si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d'une école est un bon principe pourquoi ça ne serait pas le cas pour tous les Français. C'est ça être socialiste c'est d'ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certain", a ajouté Ségolène Royal.
"En niant le problème, on nie les amerturmes ou les frustrations de beaucoup de familles, même si pour 80% l'école fonctionne bien et la sectorisation fonctionne bien", estime encore Ségolène Royal.
"Ce qu'on observe, et que l'on n'a pas le droit de ne pas voir notamment en cette rentrée, c'est qu'il y a de plus en plus de familles qui quittent l'école publique, laïque, cette école républicaine qui a un devoir de réaliser l'égalité des chances pour aller vers l'école privée".
Les parents souhaitant inscrire leur enfant dans le public n'ont en théorie pas le choix de l'établissement. L'élève doit fréquenter l'école, le collège ou le lycée de son quartier. Cependant, un certain nombre de parents contournent cette carte scolaire en obtenant une dérogation, en faisant étudier une option rare à leur enfant, en donnant l'adresse d'un membre de la famille habitant la circonscription administrative de l'établissement souhaité, voire en louant une boîte à lettre.
|
… plutôt efficace, car elle évite de créer de grandes trop disparités entre les établissements.
|
|
|
… plutôt pas efficace, car elle est souvent contournée par les familles .
|
|
|
Sans opinion.
|
|
Royal dénonce "la manoeuvre"
faisant croire qu'elle est "en marge du PS"
PARIS (AFP) - Ségolène Royal, critiquée au PS pour ses déclarations sur la sectorisation scolaire, a dénoncé jeudi "la manoeuvre" consistant à "faire croire qu'elle serait en marge du PS".
La députée des Deux-Sèvres a expliqué que "l'idéal serait la suppression de la carte scolaire, car dans un système idéal, toutes les écoles devraient se valoir". Elle a observé que de nombreuses familles "quittent l'école publique, laïque, l'école républicaine pour aller vers l'école privée et bientôt vers des écoles confessionnelles"
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a dénoncé l'annonce "intempestive et dangereuse" de François Fillon sur les régimes spéciaux de retraite, estimant qu'un tel dossier devrait se traiter à l'issue d'une consultation générale.
"Si les Français nous font confiance en 2007, nous aurons ce problème-là à régler", a déclaré la présidentiable socialiste en tête des sondages sur RTL.
"Nous devrons le faire, non pas en dénonçant du doigt un certain nombre de catégories, en dressant les Français les uns contre les autres, mais en ouvrant une consultation générale avec les organisations syndicales", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal a estimé que la question des retraites n'était pas réglée précisément parce que la loi Fillon de 2003 "n'est pas financée" et que son intervention posait un problème de responsabilité politique.
Selon elle, la "clé du financement" des retraites se trouve dans la relance de la croissance.
"Penser que l'on peut réformer un sujet aussi difficile que les retraites en clouant au pilori un service public, et les salariés qui ont des acquis sociaux depuis longtemps...", a-t-elle insisté.
Estimant qu'il y avait des inégalités plus criantes, Ségolène Royal a cité les régimes des retraites "des élus et des parlementaires"..../Boursier.com
La fameuse petite phrase......qui exite ses concurrents
PARIS (AP) - La petite phrase de Ségolène Royal menaçant de boycotter une partie des débats internes au Parti socialiste a fait bondir vendredi ses concurrents, ravis de cette occasion de mettre en difficulté la favorite des sondages à gauche.
La tension est encore montée d'un cran au PS à quatre jours du premier des six débats prévus entre Mme Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, les trois candidats à la candidature.
Et c'est Ségolène Royal elle-même qui a mis le feu aux poudres en déclarant jeudi depuis l'île de la Réunion, où elle est en déplacement jusqu'à samedi, qu'elle se "réservait le droit" de ne pas participer aux débats internes s'ils sont "détournés de leur véritable destination".
LES IMAGES DU JT (cliquez sur le logo soyez patient)
"Les socialistes ne doivent pas se regarder le nombril et le peuple français ne veut pas voir les socialistes se replier sur eux-mêmes", a souligné la candidate, qui n'a accepté qu'à contrecoeur les six débats programmés par le PS.


COMMENTAIRES
Après le premier débat
Qu'en pensez-vous?
mettez vos commentaires sur le blog
Gilbert Roger, maire de Bondy, Seine-Saint-Denis, 93
débat sur la violence en banlieue. LCI. le 30 octobre 2006
Ségolène Royal s'est défendue lundi de tout "retour en arrière" sur ses propositions d'encadrer militairement les jeunes délinquants ou de mettre en place des jurys citoyens, affirmant qu'elle se contentait de les expliquer.
Après le tollé provoqué au sein du PS par ses déclarations, la prétendante à l'investiture socialiste les avait nuancées, évoquant des "camps humanitaires dans un pays pauvre, encadrés par l'armée" et affirmant que les jurys de citoyens étaient un "outil d'évaluation" pour les élus et non un "instrument punitif".
"Le combat politique est aussi un combat pédagogique", a ajouté Ségolène Royal, qui a estimé qu'il ne fallait "jamais avoir peur des idées neuves".
Les militants socialistes voteront le 16 novembre pour désigner qui de Laurent Fabius, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn sera le candidat PS à la présidentielle. Un éventuel second tour est prévu le 23 novembre.










