"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
"Bien sûr, il faut faire des alliances partout avec le MoDem", a-t-elle déclaré dimanche soir sur France 3, "vous connaissez ma position très claire sur ce sujet : j'ai tenté d'ailleurs lors de l'élection présidentielle de faire alliance avec le MoDem."
"Si le MoDem l'avait accepté, on aurait pas la France dans cette situation dans laquelle nous sommes et nous ne souffririons pas du sarkozysme comme nous en souffrons aujourd'hui".
"Donc, bien évidemment, partout, les maires en ballotage favorable devraient faire alliance avec le MoDem".
Interrogée sur l'attitude de François Bayrou à Pau, qui regrette l'alliance "socialo-communiste, Ségolène Royal a répondu : "François Bayrou n'a pas compris le sens de l'Histoire. Il ne peut pas à la fois dire que Nicolas Sarkozy fait les pires horreurs pour le pays et tire le pays vers le bas et en même temps ne pas tout faire pour qu'il y ait d'autres valeurs qui l'emportent".
"Donc, il faut que les électeurs du MoDem soient plus responsables que ne l'est François Bayrou et vraiment mettent leur discours en conformité avec leurs actes."
Reuters Nicolas Delame
Lille : Martine Aubry s'allie avec le MoDem et les Verts
Ségolène Royal s'auto-congratule. La candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007, ravie d'avoir "défriché" le terrain sur l'alliance PS-MoDem, a salué mardi les accords entre les candidats socialistes et centristes pour le second tour des municipales.
Lors d'un déplacement à Colombes (Hauts-de-Seine), la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a appelé les électeurs centristes à
sanctionner le pouvoir dimanche prochain.
"Je vois que mes idées progressent. C'est une bonne chose (...) cette idée qui était très contestée en 2007 devient une vérité sur les territoires, je ne peux que m'en féliciter", a déclaré Mme Royal à Colombes, où elle était venue soutenir le candidat socialiste Philippe Sarre. Ce dernier affronte Nicole Goueta et la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade, troisième sur la liste de la maire UMP sortante, dans un duel serré.
"C'est toujours difficile de défricher de nouveaux espaces pour l'action publique", a remarqué Ségolène Royal, très critiquée au printemps dernier par ses "amis" socialistes pour ses appels du pied à François Bayrou entre les deux tours de la présidentielle.
Alors que la question des alliances divise toujours les socialistes dans la perspective de leur congrès, son appel dimanche soir après le premier tour des municipales à des accords "partout entre la gauche et le MoDem" a été contredit par François Hollande, son ex-compagnon et Premier secrétaire du PS, venu soutenir M. Sarre mardi à Colombes. Mais de nombreux candidats socialistes, à commencer par Martine Aubry à Lille, ont fusionné leurs listes avec celle du MoDem.
Dautres candidats MoDem ont choisi l'alliance avec l'UMP. A Colombes, Nicole Goueta, devancée par Philippe Sarre au premier tour avec 42,46% des voix contre 43,56%, a fusionné sa liste avec celle du centriste Laurent Trupin.
A Colombes, où elle reprenait ses déplacements de soutien aux candidats socialistes, Mme Royal s'est efforcée de mobiliser l'électorat des banlieues, qui avait massivement voté pour elle à la présidentielle. Elle s'est notamment rendue dans le quartier des Fossés Jean, où a vécu Rama Yade, pour un meeting improvisé au pied des immeubles devant plusieurs centaines d'admirateurs enthousiastes. "Je vous demande de venir voter massivement", a-t-elle lancé sous les vivats.
Un peu plus tôt devant la permanence de Philippe Sarre, Ségolène Royal a appelé les électeurs centristes et de gauche à sanctionner le pouvoir dimanche. "J'ai entendu Nicolas Sarkozy à Toulon dire que les résultats du premier tour étaient pour lui encourageants. Il n'a pas compris le message du premier tour", a estimé Mme Royal.
"Les Français doivent faire entendre très fortement ce message de sanction et de mécontentement au second tour de ces élections municipales", a-t-elle ajouté. "Il faut que le pouvoir en place comprenne la leçon que les Français veulent lui donner", a-t-elle dit en dénonçant "l'arrogance ministérielle".
Après Colombes, Ségolène Royal poursuivra mercredi son marathon à Noisy-le-Sec et Longjumeau, en banlieue parisienne, puis en Lorraine. Des déplacements destinés à soigner sa popularité autant qu'à préparer son offensive à venir sur le Parti socialiste. AP
Dimanche dernier, c'est un vote d'espoir que nous avons exprimé. Le premier tour du scrutin municipal a placé la gauche largement en tête avec 47 % des suffrages. Je félicite tous les maires, qui, parce qu'ils ont su moderniser leur ville avec un sens reconnu de l'intérêt général, ont été réélus dès le premier tour, notamment Jean-Claude Boulard au Mans, Gérard Colomb à Lyon, Michel François Delannoy à Tourcoing, François Hollande à Tulle, Jean-Marc Ayrault à Nantes, François Rebsamen à Dijon, Manuel Valls à Evry, Maxime Bono à La Rochelle. Mais je félicite aussi ces candidats de gauche qui, dès le premier tour, ont conquis des bastions de la droite : Jean-François Debat à Bourg-en-Bresse, Guillaume Garot à Laval, Valérie Fourneyron à Rouen, Joaquim Pueyo à Alençon, Christophe Sirugue à Chalon-sur-Saône, Christian Teyssedre à Rodez.
Cette poussée de premier tour doit maintenant être confirmée et amplifiée dimanche prochain. Et là, je
pense à tous ces candidats qui sont en bonne position pour gagner ou conserver des villes, petites, moyennes ou grandes comme Blois avec Marc Gricourt, Saint Brieuc avec Danielle Bousquet,
Angoulême avec Philippe Lavaud, Caen avec Philippe Duron, Reims avec Adeline Hazan, Strasbourg avec Roland Ries, Lille avec Martine Aubry, Paris avec Bertrand Delanoë,
Toulouse avec Pierre Cohen (voir la vidéo), Marseille avec Jean-Noël Guérini et bien d'autres encore.Tous, nous avons le sentiment d'entrer dans une période à risque parce que le gouvernement n'a pas pris la mesure des problèmes, parce qu'il n'a pas de cap. Aujourd'hui, trois français sur quatre vivent avec moins de 1900 euros nets par mois, la moitié des retraités touchent une pension inférieure à 700 euros, les prix augmentent parfois de 30%. La droite baisse les impôts pour certains et les augmentent pour tous les autres. Taxe sur la santé avec les franchises médicales, hausse du rendement de la TIPP et de la TVA, création d'un impôt sur les séjours hôteliers, taxation de la publicité, retour en clair-obscur de la TVA sociale : le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un paquet fiscal qui coûte 15 milliards chaque année, 75 milliards sur cinq ans.
Afin de lutter contre le déclin qui s'annonce, nous devons choisir de bonnes équipes pour nos territoires. J'ai sillonné toute la France pour épauler de nombreux candidats aux élections municipales et cantonales. Les équipes qui portent nos valeurs sont les meilleures parce qu'elles font de la politique autrement. Ce sont des équipes au travail, à l'écoute, sérieuses, qui rendent compte, qui tiennent leurs engagements, qui respectent tout le monde. C'est cela que nous attendons de la politique et c'est cela que nous proposons à nos concitoyens.
D'ici dimanche, il nous incombe de rassembler toutes les forces progressistes à gauche et au centre, sur des idées fortes. J'appelle de mes vœux un rassemblement fondé sur des valeurs communes, sur des projets partagés, partout où cela est nécessaire et possible : je crois qu'il y a une nouvelle voie à ouvrir. De nombreuses villes ont d'ores et déjà donné l'exemple. Il faut amplifier le mouvement.
Amis, nous devons tous voter massivement dimanche prochain pour sanctionner une majorité qui reste sourde au premier désaveu que les citoyens lui ont infligé le 9 mars. La victoire de la gauche aux élections municipales sera celle de tous les Français qui désirent trouver dans l'action publique des réponses concrètes aux problèmes qu'ils rencontrent. Alors, régions, départements et communes agiront dans le même sens et seront au service de tous.
À très bientôt,
Ségolène Royal
Nous comptons sur vous.
Référent DA 76
"Nous devons tous voter massivement dimanche prochain pour sanctionner une majorité qui reste sourde au premier désaveu que les citoyens lui ont infligé le 9 mars. La victoire de la gauche aux élections municipales sera celle de tous les Français qui désirent trouver dans l'action publique des réponses concrètes aux problèmes qu'ils rencontrent. Alors, régions, départements et communes agiront dans le même sens et seront au service de tous."











