"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Le CCNE, qui a été saisi en urgence par un sénateur et à titre consultatif, mercredi, regrette "que des questions aussi importantes (...) fassent l'objet de procédures en urgence". Il estime que "l'inscription dans la loi d'une identification biologique réservée aux seuls étrangers (...) conduirait furtivement à généraliser de telles identifications génétiques, qui pourraient se révéler à terme attentatoires aux libertés individuelles".
Le Conseil attire par ailleurs l'attention "sur la dimension profondément symbolique (...) de toute mesure qui demande à la vérité biologique d'être l'ultime arbitre dans des questions qui touchent à l'identité sociale et culturelle".
S'il prend acte des amendements successifs qui ont permis, lors des débats, de mieux prendre en compte la notion de famille "telle que définie dans le droit français", le CCNE craint que "l'esprit de ce texte ne mette en cause la représentation par la société d'un certain nombre de principes fondamentaux."
NOUVELOBS.COM | 05.10.2007
Le gouvernement Fillon appuyé par le président de la République a préféré laissé voter un amendement à peu prés inapplicable tant il est confus mais qui ouvre des brèches très claires sur l’encadrement juridique de la maîtrise des flux migratoires. Par pure volonté d’affichage et de musculation sécuritaire. Sans doute pour récupérer une partie de l’influence dans l’opinion que la conjoncture économique est en train de lui faire perdre.
Ce cynisme politicien là est coupable. Si personne ne se fait aujourd’hui l’avocat d’une totale liberté d’aller et venir aux frontières de l’Union Européenne, si tous les partis admettent que la régulation des flux migratoires est une nécessité et une tâche difficile, il ne faut pas compter sur nous pour approuver dans la foulée l’adoption d’une batterie de dispositifs qui priverait les seuls migrants des droits fondamentaux de la personne humaine.
Et ce ne sont pas là des paroles verbeuses et angéliques. On est sur ce chemin lorsqu’il est envisagé de refuser aux sans papiers l’accès aux foyers d’hébergement d’urgence. Ou lorsque le ministre Brice Hortefeux fixe aux préfets non plus des missions de contrôle mais des objectifs chiffrés de reconduite à la frontière ouvrant la voie aux rafles collectives. Le rapport de la Cimade, rendu public jeudi, liste toute cette avalanche de privations ou d’édulcoration des droits élémentaires. Objectif : donner le sentiment aux étrangers en situation bancale, célibataires ou en famille, qu’ils sont traqués. Qu’ils n’ont plus le choix qu’entre la valise ou l’enfer.
Cette vision statistique et anonyme de la réalité migratoire n’est pas la nôtre. On ne peut pas regarder ces hommes et ces femmes comme des ombres qu’il faut balayer. L’infraction au séjour est certes un délit mais cela ne fait pas des contrevenants des criminels. Des bandits qui devraient, comme dans les grandes affaires pénales, être soumis au scanner de l’empreinte génétique. Chacun d’entre eux a droit à une procédure individuelle assortie de recours.
Que Monsieur Hortefeux se souvienne que, dans ce pays, une dizaine de millions de nos concitoyens sont d’origine étrangère. Que sans doute une bonne partie a voté Sarkozy le printemps dernier mais qu’ils ont aussi de la mémoire. Beaucoup se souviennent que lorsque leurs parents, leurs grands parents, leurs aïeuls sont arrivés d’Italie, d’Espagne ou d’Europe centrale, ils n’avaient pas tous, loin s’en faut, des passeports nickels. Ou même le moindre papier. Cette mémoire là est aussi une part non négligeable du code génétique de nos concitoyens. GM










