"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Scrutins locaux de 2008:
LA ROCHELLE (AFP) - Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a délivré vendredi une feuille de route aux élus socialistes en vue des élections locales de 2008, les appelant à user de leur "légitimité" et de leur "expérience" pour s'opposer à la politique de Nicolas Sarkozy et participer à la rénovation du PS.
M. Hollande a souligné l'importance d'une victoire socialiste lors des scrutins municipal et cantonal de mars prochain.
"Face au pouvoir d'Etat" et à une droite qui n'a "jamais été aussi unie", nous "ne pouvons pas gagner localement si nous nous organisons nationalement pour perdre", a-t-il lancé en clôture du séminaire des élus du PS, en prélude à l'université d'été du parti.
D'autant, a-t-il ironisé, que "nous ne sommes pas les seuls à être en campagne. Il y en a un qui l'est toujours. (Nicolas) Sarkozy va être candidat dans toutes les mairies de France. Comme il y a déjà son portrait, il considère qu'il est un peu chez lui".
Sur un ton mobilisateur, il a d'abord appelé les élus à "prendre toute leur part dans la rénovation du PS" pour "montrer aux Français que nous avons senti le réel". "Et qui mieux que les élus peut le faire", a-t-il lancé.
Il a notamment appelé à "trois rénovations intellectuelles: sur le rapport à la mondialisation (...) pour agir économiquement de manière plus efficace", sur le développement durable, et sur le développement social "en repensant tout notre système social en fonction d'une exigence d'efficacité et de concret".
Le premier secrétaire du PS a ensuite appelé les élus à "s'opposer à la politique gouvernementale" et à être "les porte-parole des Français en partant de leurs préoccupations avec leur légitimité d'élus".
Il les a notamment exhortés à "être les premiers à dénoncer les effets d'annonce et à porter la contradiction" chaque fois qu'il y a un déplacement du président Sarkozy. Il faudra aussi "évoquer la facture qui va être présentée aux Français et qui va être lourde", a-t-il poursuivi, citant notamment les franchises médicales et la TVA sociale.
Pour les scrutins eux mêmes, M. Hollande a fixé trois règles pour la composition des listes: renouvellement, féminisation des têtes de liste, y compris dans les grandes villes et pour les candidatures aux cantonales, et prise en compte de la diversité de la population.
"Notre stratégie, c'est le rassemblement de la gauche. Ce serait une faute et une erreur de penser que nous n'avons besoin que de nous-mêmes. Pour gagner, nous avons besoin de toutes les cultures de la gauche", a-t-il déclaré, en évoquant les communistes, les Verts et les radicaux.
En revanche, "n'allons pas chercher ceux qui ne veulent pas venir avec nous", a-t-il poursuivi, visant explicitement la LCR.
Quant au Modem, a-t-il dit, "la règle est simple: que ceux qui acceptent le rassemblement de la gauche, le projet municipal, l'opposition à Sarkozy viennent nous rejoindre au second tour". "Le débat sur le centre, c'est un débat où nous nous perdrons sans trouver le centre", a-t-il conclu.
Les principaux points
du discours de F. Hollande
"Vous avez démontré par votre présence, par votre travail ici (...) que vous étiez prêts à faire le premier pas pour une nouvelle marche. Cette marche, elle sera longue", a dit le premier secrétaire aux militants du parti. "Elle ne tiendra pas à quelques changements de comportements, de renouvellements de personnes et de modifications statutaires".
"Je ne crois ni à la secousse salvatrice ni à la crise salutaire, je suis pour le changement assumé et maîtrisé, pas pour l'abandon ou le reniement", a-t-il ajouté. "Nous n'avons pas besoin d'abandonner nos valeurs pour être modernes car jamais les valeurs de progrès et de justice sociale n'ont été aussi pertinentes qu'aujourd'hui".
"Je connais les défauts du Parti socialiste: les divisions artificielles, les positionnements de circonstance, les compétitions d'orientations qui ne recouvrent que des allégeances personnelles, les indisciplines, les égotismes, le manque de rigueur".
"Je vous le dis franchement, il faut en finir une fois pour toutes, sinon nous n'en finirons pas avec la droite", a-t-il lancé sous les applaudissements.
"Il faut éviter de nous diviser, tout simplement (...), chercher le compromis avant et pas après, insister sur ce qui nous unit", a-t-il ajouté.
Pour lui, c'est au Parti socialiste que "peut se préparer le changement, l'alternative, l'espérance, et nulle part ailleurs", un PS "sans cesse en mouvement, qui ne doit pas attendre de perdre ou de gagner pour s'interroger sur son histoire, son avenir ou son identité".
"Je propose un changement de méthode. Plutôt que de partir de nos différences regardées comme autant de divisions pour aboutir, faute de mieux, à des conclusions confuses, partons de nos convergences pour faire apparaître, sur les grandes thématiques mais aussi les sujets les plus difficiles, de véritables choix qui seront proposés au vote des militants", a affirmé François Hollande."Ce vote aura lieu à l'occasion du prochain congrès, après les municipales" de mars 2008, a-t-il ajouté.
Ce qui fait l'unanimité, a-t-il précisé, figurera "dans une nouvelle déclaration de principes" qui constituera la "charte fondamentale" des socialistes.
Quant à "ce qui parfois peut faire difficulté entre nous", il a invité tous les socialistes à respecter "la ligne majoritaire comme la loi de tous".
François Hollande a également prôné, pour son parti, "un exécutif solide et responsable, un parlement doté de moyens de contrôle et représentatif de la diversité, des citoyens actifs".
A l'égard du pouvoir exécutif, il a estimé que "les formes de notre opposition doivent changer", notamment en misant sur "la mémoire, le rappel, la mise en perspective" et en opposant "la raison" à "l'émotion". La suite ici
Lors d'un discours devant une salle comble à l'Université de Montréal, Ségolène Royal a livré, mercredi 19 septembre, un plaidoyer en faveur d'un renforcement de la Francophonie et une lettre d'amour au Québec. Plus d'un millier d'étudiants s'étaient déplacés pour entendre l'allocution de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle sur le besoin d'un "nouveau souffle" pour revitaliser la Francophonie.
"Pour certaines élites promptes à épouser les conformismes dominants, la francophonie serait dépassée, hors de la modernité. Quel contre-sens!
Je crois, moi, à la modernité de cet espace (...) dessiné par le partage d'une langue et la volonté de la défendre, de la promouvoir, dans le concert du monde", a déclaré Ségolène Royal qui
effectue depuis lundi une tournée au Québec.Elle a dit souhaiter que le prochain sommet de la Francophonie, à l'automne 2008 dans la ville de Québec, "débouche sur des actions concrètes" dont la création d'une "université francophone", d'un "Erasmus francophone" et un "contrat politique" pour "protéger l'environnement".
L'ex-candidate socialiste a notamment fait un lien entre la diversité culturelle, enjeu majeur de la francophonie, et le renouvellement de la gauche en France.
S'inspirer de l'expérience des autres
"Je vais vous faire une confidence: c'est en ouvrant toutes grandes ses portes et ses fenêtres sur l'expérience des autres que la gauche française renouera avec son temps et formulera, à sa manière, une proposition politique en phase avec les attentes actuelles des Français", a affirmé Ségolène Royal.
Elle a dit être "curieuse" de l'expérience québécoise pour actualiser le "modèle social" français et constaté au Québec un "pragmatisme dont la tradition française est moins familière et qui est pourtant (...) une condition de l'efficacité des politiques publiques".
La présidente de la région Poitou-Charentes, au coeur d'une polémique en début d'année en raison de ses propos sur la "souveraineté" du Québec, a salué le "courage" et l'"extraordinaire esprit bâtisseur" de la province francophone.
Devant des ténors du mouvement indépendantiste québécois
"Grâce à votre ténacité, les "quelques arpents de neige" dont parlait Voltaire ont vu émerger une société moderne dont le dynamisme et l'ouverture sont souvent cités en exemple", a-t-elle déclaré devant une salle dont les premières rangées étaient occupées par des ténors du mouvement indépendantiste québécois.
Depuis lundi, Ségolène Royal a rencontré le Premier ministre québécois Jean Charest, le chef de l'opposition Mario Dumont (ADQ, droite) et Pauline Marois, leader des indépendantistes du Parti québécois.
Sa visite au Québec, qui défraye la chronique dans les médias locaux, se termine jeudi.
Mme Ségolène Royal dit voir au Québec, "une convergence entre un volontarisme, pour agir, et un pragmatisme, c’est-à-dire le souci des résultats, dont la tradition française est peut-être moins familière."
Dans un discours à guichet fermé prononcé devant près d’un millier de personnes à l’Université de Montréal le mercredi 19 mars, la candidate
socialiste à la présidentielle de mai dernier a dit vouloir puiser au Québec des éléments de réflexion qui contribueront, croit-elle, à ce que "la gauche française renoue avec son temps et
formule, à sa manière, une proposition politique en phase avec les attentes actuelles des Français".
Le texte de la Conférence ici










