"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
www.appelcontrelafranchise.org
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COMBATTRE LES « FRANCHISES » = DEFENDRE LA SECU. |
Plus de 33 000 français, professionnels de santé et usagers, avaient répondu à la pétition « appel contre la franchise » que nous avions lancé pendant la campagne
électorale.
Même si le résultat des élections a été ce qu'il a été, nous n'entendons pas, baisser les bras et laisser, sans rien dire, porter atteinte à notre système de santé solidaire.
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QUADRUPLE FORFAIT…. |
Comme nous l'avions dénoncé à l'avance Nicolas SARKOZY et son gouvernement n'ont pas tardé à annoncer la mise en oeuvre, dès 2008, d'un QUADRUPLE FORFAIT de 10 € pour les consultations, les médicaments, les examens biologiques et l'hospitalisation. Soit 40€ par assuré . On est loin de la franchise de « quelques Euros » annoncée par le candidat.
La « prétendue justification » économique de cette décision c'est la « prétendue découverte » d'une dérive des dépenses (+5,5% au lieu des irréalistes +1,2% pour les dépenses de santé hors hôpital) et d'une augmentation de 1,2 Milliards supplémentaires du « trou de la sécu » (5,5 Milliards d'Euros au total).
Tous éléments connus bien avant la campagne électorale.
Quant à la « prétendue responsabilisation » que permettrait la franchise c'est oublier qu'il y a déjà :
· Un « ticket modérateur » sur les actes (plus la pénalité de 1€ par consultation), les médicaments et les analyses médicales.
· Un forfait journalier sur les hospitalisations (déjà 16€/jour !!!).
· Une extension progressive des traitements non ou mal remboursés : après la «constipation», la «diarrhée» et «l'allergie» ne sont plus remboursées qu'à 35% !!!
· L'encouragement gouvernemental au développement des «dépassements tarifaires» (autant de moins que la Sécu aura à rembourser …).
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MIEUX VAUT ÊTRE RICHE ET EN BONNE SANTE QUE…. |
La logique de ce discours c'est que le «trou» ce serait la «faute» des patients qui ont le mauvais goût d'être malade et de se soigner.
La conséquence c'est une incitation pour les plus modestes à reporter, à plus tard, les soins non urgents, au risque d'une aggravation de leur état et donc de soins plus coûteux. Une politique de gribouille.
Bien entendu les 4 forfaits de 10€ ne « boucheront pas le trou ». On sera d'autant plus loin du compte que sur une année nous ne consommons pas tous, et pas tous pour chacun des 4 postes de franchises. Pour 2008 cela rapportera moins d'1 Milliard d'€.
Mais l'objectif avoué de N. SARKOZY c'est « d'amorcer la pompe ». De commencer petit (pas si petit que cela...) et d'augmenter année après année au fur et à mesure de l'inéluctable croissance des dépenses de santé. C'est à dire de remplacer le financement actuel, fondé sur la CSG (proportionnelle aux revenus), par un financement non seulement identique quelque soit le revenu (c'est à dire plus douloureux pour les plus modestes) mais aussi un financement qui pénalisera d'abord ceux qui consomment.
La réalité de la franchise : C'est faire payer les pauvres, les familles, les malades et les vieux. L'illusion de la prétendue « ouverture à gauche » et de la « prise en compte du social » symbolisées par la nomination de M. HIRSCH n'auront pas duré plus de 15 jours.
L'objectif du gouvernement c'est de tuer la Sécu solidaire
Nous appelons les français à la
défendre, tous ensemble.
www.appelcontrelafranchise.org
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LEMONDE.FR | 29.09.07
Composé d'associations d'usagers et de patients, d'organisations de professionnels de santé, de syndicats, de partis politiques, le Collectif national contre les franchises médicales organise des rencontres et des manifestations dans une cinquantaine de villes. A Paris, une réunion publique est prévue au gymnase Japy, dans le 11e arrondissement. 70 % DES FRANÇAIS OPPOSÉS AU PROJET "Ces franchises feront payer en premier lieu les patients les plus malades", estime le médecin généraliste Christian Lehman, initiateur d'une pétition sur le sujet signée par "près de 56 000 personnes". Selon un sondage Ipsos, 70 % des Français sont opposés au projet, qui prévoit de laisser à la charge du patient 50 centimes par médicament, 2 euros par transport médicalisé, le tout plafonné à 50 euros par an.
"Partout dans le monde où l'on a fait des franchises, ça a abouti à une augmentation des dépenses", a souligné au cours d'une
conférence de presse le président de l'Union des familles laïques (UFAL), Bernard Teper, un autre membre du collectif, dont font également partie l'AMUF (médecins urgentistes), Attac
France, la FSU ou le PCF. De leur côté, la CGT, l'association Andeva (victimes de l'amiante) et la Fnath (accidentés de la vie, handicapés) appellent à manifester le 13 octobre pour
de meilleures conditions de travail et contre les franchises.
"Après la franchise médicale, il y aura la TVA sociale", a pour sa part dénoncé Noël Mamère, sur France Info. Le responsable Vert a dénoncé en Nicolas Sarkozy un "anti Robin des Bois". |
Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.
Tout d'abord, des problèmes d'ordre éthique. En effet, l'utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d'emblée cette question : depuis quand la génétique va-t-elle décider de qui a le droit ou non de s'établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont père ou mère les personnes qui apportent amour, soins et éducation à ceux et à celles qu'ils reconnaissent comme étant leurs enfants.
Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi sur la bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté. Enfin, cet amendement s'inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s'accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d'enfants annuellement concernés et au regard de l'absence de raison substantielle qu'il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu'ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l'amendement instaurant les tests ADN n'a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.
Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble, introduit des changements profondément négatifs. C'est pourquoi nous, signataires de cette pétition, appelons le président de la République et le gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l'idée que l'on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d'un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l'immigration.
Le décret d'application de l'article 89 de la loi de
décentralisation du 13 août 2004, (au bénéfice de l'enseignement privé) est à nouveau d'actualité ; cette mesure, obligeant les communes à verser le forfait communal à l'école privée choisie par
les parents dans une autre commune, fera payer un lourd tribut à la collectivité.
Beaucoup de communes en milieu rural auront bien du mal à faire face à cet accroissement de dépenses, ce qui entraînera une augmentation des impôts locaux ; les premières victimes en seront
les petites écoles rurales qui atteindront plus rapidement leur seuil de fermeture.
Cela s'inscrit en outre dans la politique de restriction budgétaire actuelle à l'égard de l'enseignement public ; n'oublions pas non plus qu'en zone rurale surtout, le regroupement des écoles est
imposé dans l'enseignement public et n'est guére appliqué dans l'enseignement privé, en particulier là où la concurrence scolaire reste particulièrement vive.
Nous en appelons à l'abrogation de l'article 89 d'une part, à l'organisation d'un débat sur les rapports public/privé et sur l'avenir du service public d'éducation d'autre part ; nous vous
invitons à signer cette pétition et à joindre vos témoignages dans le prolongement de la démarche participative que promeut le Collectif depuis novembre 2004.
Pétition à signer
Les organisations
et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces
quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses
convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en
cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la
liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre
ensemble, dans le respect de chacun, quelles que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses.
Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité,
assurant l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire
une communauté de destin.
Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies
d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des événements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet
l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant
toute leur place au doute, à l’imagination et à la créativité.
C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité
par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une
exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la
fraternité.












