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Désirs d'Avenir 76

Ségolène Royal : l’engagée

19 Septembre 2011 , Rédigé par Ph ALLARD Publié dans #Ségolène ROYAL

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294414_250612064981254_244378652271262_690931_1485217078_n-.jpg Ségolène Royal, candidate aux Primaires, n’a jamais aimé les cuisines d’appareil, la constitution des pactes, les alliances d’arrière cuisine. Cette façon de faire de la politique appartient à un autre âge. Nous sommes entrés dans un autre temps démocratique. Les Françaises et les Français ne veulent pas croire, suivre aveuglement des églises politiques mais comprendre pour s’engager.

 

Au lieu de perdre son temps dans ces manœuvres internes, ces manœuvres qui vous font oublier le sens d’un engagement, elle a préféré le combat politique en portant devant les Françaises et les Français ses idées.

Ce choix ne fut pas toujours facile. Il lui a fallu combattre pour imposer certaines idées à gauche, des idées considérées d’abord inacceptables dans le corpus idéologique que certains voulaient figer.  On se souvient notamment des réactions lorsqu’elle a refusé de laisser à la droite le thème de la sécurité et à l’extrême-droite les symboles de la République. On se souvient de l’agacement de certains leaders socialistes lorsqu’elle osait parler du problème de la dette.

Malgré les attaques, les accusations, les dénigrements, elle n’a pas cédé car c’est une femme engagée qui n’a pas peur du combat politique.

 

Sa défaite en 2007 contre Nicolas Sarkozy fut lourde de conséquences car la France depuis n’avance pas et les inégalités s’accroissent. Certains lui en veulent de n’avoir pas été suffisamment prête, tous reconnaissent qu’elle n’a pas été suffisamment aidée par son propre parti.

Mais le combat politique continue, Ségolène Royal depuis quatre ans travaille pour être prête et assurer la victoire pour donner à la France une ambition.

Refusant les promesses incertaines d’une campagne alors que la crise financière menace, Ségolène Royal explique inlassablement aux Françaises et aux Français les réformes de structure qu’elle entend mener pour permettre la relance, pour créer la dynamique indispensable pour poursuivre le progrès de notre société.

 

Ses axes sont clairement définis :

- La mutation verte pour faire de la France une puissance écologique.

- Le volontarisme économique pour faire de la France un pays d’entrepreneurs car il est indispensable que l’Etat intervienne pour soutenir le développement et l’innovation des petites et moyennes entreprises.

- La réforme bancaire car il faut que l’Etat redonne aux banques leur fonction au service de l’économie réelle et non de la spéculation pour réussir la politique de relance.

- La réforme financière pour plus de justice, et permettre de trouver les marges de manœuvre essentielles en demandant plus à ceux qui ont plus.

- Les régles économiques justes en refusant les délocalisations sauvages pour servir les intérêts financiers alors que la France a besoin de ce tissu industriel, alors qu'il est inaccepable de mettre à la rue des salariés pour servir l'appétit de quelques-uns.

- L’éducation à reprendre pour permettre de donner à tous une bonne formation et notamment aux jeunes écartés, délaissés dans les quartiers alors que la France a besoin de l’effort de tous pour réussir.

 

Ségolène Royal n’est pas dans on se sait quel sérail, quel club, pour défendre les intérêts de ceux-ci ou ceux-là. Elle est sur le terrain politique, elle est dans le combat politique pour convaincre qu’une autre politique est possible, que la France peut beaucoup mieux faire, qu’il faut le changement en 2012.

Cet engagement politique mérite d’être soutenu car la France a en effet besoin d’une ambition en 2012 pour relever avec justice les défis de notre monde.

Philippe Allard

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renault 20/09/2011 13:01



"Certains lui en veulent de n’avoir pas été suffisamment prête" - en 2007 -



Mais pour quoi était-il prêt en réalité lui, Sarkozy ?!