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Désirs d'Avenir 76

Ségolène Royal : "Je suis capable de conduire la transformation du pays"

29 Août 2011 , Rédigé par Yvon GRAIC Publié dans #Actualité

 

 

Le Point.fr - Publié le 29/08/2011

"Solidité, expérience, capacité d'imagination". Ségolène Royal croit en elle. Invitée sur RTL lundi matin, au lendemain d'une université d'été du PS où l'unité entre tous les candidats à la primaire était de rigueur, la présidente de la région Poitou-Charentes a une nouvelle fois balayé les sondages la donnant troisième dans la course à la candidature interne au Parti socialiste pour la prochaine présidentielle.

"Les sondages n'ont pas de signification parce que les débats n'ont pas commencé et parce que les Français commencent seulement à s'intéresser à la primaire", argue l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007. "Je suis capable de conduire la transformation du pays en le sécurisant", répète Ségolène Royal, assurant être "la seule" à pouvoir mener à bien ce projet.

"Les Français sont fatigués des discours et des promesses"

Fidèle à la ligne qu'elle s'est fixée, Ségolène Royal ne dira pas un mot sur ses adversaires à la primaire. "Il faut garder le débat à un certain niveau", estime-t-elle, affirmant ensuite : "Les Français sont fatigués des discours et des promesses. Ils veulent des actes." Et Ségolène Royal de vanter l'acte fondateur de sa carrière politique, son engagement auprès de François Mitterrand en 1981, "il y a trente ans", insiste-t-elle. Sur le fond du débat, la présidente de Poitou-Charentes, qui avait fait remarquer que le département dirigé par l'ancien patron du PS était le plus endetté de France, souligne que sa région "n'a pas augmenté les impôts", et que la dette "a baissé" depuis sa prise de fonction.

La réduction de la dette, devenue "l'objectif prioritaire" de Ségolène Royal. La candidate prévient même son électorat que le retour à la retraite à soixante ans, promis par les socialistes, ne pourra se faire "qu'à condition d'avoir pris des mesures courageuses pour lutter contre la dette et les déficits". Brièvement interrogée sur la liberté retrouvée de Dominique Strauss-Kahn, ancien favori des sondages pour mener le PS à l'Élysée en 2012, Ségolène Royal s'est montrée glaciale. L'inviterait-elle à un de ses meetings ? L'intéressée de répondre : "Je ne pense pas qu'il en ait envie lui-même."

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