"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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flagrant délit d’incompétence
Intervenant sur TF1 hier soir, Nicolas SARKOZY a indiqué ne pas comprendre pourquoi la Slovénie pouvait baisser son impôt sur les sociétés alors que la France ne peut baisser son taux de TVA applicable aux restaurateurs.
On peut s’étonner de cette profonde méconnaissance des règles fiscales de la part du candidat de l’UMP qui fut pourtant successivement Secrétaire d’état au Budget puis ministre de l’Économie et des Finances.
Il convient donc de rappeler à Nicolas SARKOZY que la détermination des assiettes et la fixation des taux des impôts directs est du ressort exclusif des États membres. Il n’existe en la matière aucune obligation communautaire, à la différence de la TVA, dont les taux sont encadrés par des accords communautaires qui imposent un taux général plancher et un accord unanime pour y déroger sectoriellement, afin de lutter contre le dumping fiscal.
La démagogie de Nicolas SARKOZY, qui promet unilatéralement des baisses de TVA qui nécessitent l’assentiment unanime du conseil européen, est éminemment condamnable. Doit-on avoir la cruauté de lui rappliquer que l’UMP avait formulé cette proposition en 2002, avec le résultat que l’on sait ? L’harmonisation de la fiscalité en Europe, qui est absolument nécessaire, mérite de arguments et des objectifs clairs : c’est ainsi qu’en 1999 la gauche a demandé puis obtenu un taux de TVA réduit pour le secteur du bâtiment.
L’Union européenne doit se doter d’un impôt sur les sociétés, qui passe par une harmonisation au préalable des bases puis des taux de cet impôt.
Communiqué de Michel SAPIN,
Secrétaire national à l’Économie et à la Fiscalité
Sarkozy est le "recordman de la dette publique",
selon Didier Migaud (PS)
PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Nicolas Sarkozy, est "le recordman de France, toutes catégories, de la dette publique", et est "comptable de son bilan", estime le conseiller budgétaire de Ségolène Royal, Didier Migaud, jeudi dans un communiqué.
"La dette est en explosion depuis 2002 et le candidat sortant en est directement responsable", accuse M. Migaud, qui calcule que "le poids de la dette a progressé de 8 points de produit intérieur brut, soit 144 milliards d'euros" entre 2002 et fin 2006.
"C'est sous Sarkozy, ministre de l'Economie et des Finances, que la dette a atteint le record historique de 66,6% du PIB", poursuit M. Migaud.
Par ailleurs, "sa proposition de +pause+ dans la réduction des déficits pour mettre en oeuvre dès juin 2007 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux ciblés sur un tout petit nombre est irresponsable et démagogique et sera inévitablement payée par les générations futures", avertit le député PS de l'Isère.
Face à lui, "Ségolène Royal s'engage à baisser la dette publique", poursuit-il, avec "l'engagement de ramener la dette sous les 60% du PIB d'ici la fin de la législature".
"Cela est possible grâce à la consolidation de la croissance, la maîtrise de la dépense publique et la stabilisation des prélèvements obligatoires. Nous l'avons prouvé: entre 1997 et fin 2001, la dette a baissé de 2,3 points de PIB (l'équivalent aujourd'hui de 41,4 milliards d'euros), passant de 58,5 à 56,2%", argumente M. Migaud.
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