"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
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Ségolène Royal
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samedi sur i-Télé, Canal+, France Inter
PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu samedi à 11H00 ou 12H00 et sera retransmis sur i-Télé, Canal+ et France Inter, a annoncé jeudi Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de la candidate socialiste.
"Il y a eu un accord" sur l'organisation de ce débat, a déclaré M. Bianco à la presse au QG de campagne de la candidate socialiste.
L'équipe de campagne de M. Bayrou a confirmé cet accord.
Evoquant un "partenariat" entre les télés et radio organisatrices, M. Bianco a souligné que "tous les médias pourront avoir accès aux images". Côté UDF, on demande également un accès gratuit aux images.
Le journaliste de Canal+ Michel Denisot devrait animer ce débat d'une heure, qui aura lieu dans le studio de son émission "le Grand journal", dont les places seront ouvertes à la presse, a précisé Agnès Longueville, attachée de presse de Mme Royal.
Mme Royal avait proposé mercredi à M. Bayrou "un débat public" pour "éclairer" les électeurs, et M. Bayrou a accepté, à condition que ce débat soit télévisé.
PARIS (AP) - Ségolène Royal a dénoncé jeudi des "pressions" exercées sur la presse régionale pour empêcher la tenue du débat qu'elle a proposé à François Bayrou.
"Il y a eu quelques pressions", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle lors d'un déplacement dans le 11e arrondissement de Paris. "Mais ce n'est pas un problème", a-t-elle dit, "je suis convaincue que de toute façon, il aura lieu, nous le tiendrons".
"Ce n'est pas le président de la PQR (presse quotidienne régionale) qui a été reçu, paraît-il, par Nicolas Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", a tranché Ségolène Royal. "En France, la presse est libre, sauf lorsqu'elle subit quelques pressions, ce qui est dommageable", a encore regretté Ségolène Royal.
L'entourage de Nicolas Sarkozy a démenti toute pression sur le syndicat de la presse régionale (SPQR) de la part du candidat UMP. "C'est totalement faux", a-t-on déclaré à l'Associated Press.
La candidate socialiste a expliqué que les journaux vont décider "individuellement" s'ils veulent organiser le débat entre elle et le président de l'UDF François Bayrou. "Il y a des grands journaux de la PQR qui sont quand même favorables à ce que ça s'organise demain", a affirmé François Rebsamen, co-directeur de la campagne de Ségolène Royal, qui a parlé au téléphone avec un des administrateurs du Syndicat de la presse quotidienne régionale. Il attendait une réponse du syndicat pour le début d'après-midi.
Sinon, "il y a d'autres médias", a averti la candidate, dont les deux directeurs de campagne Jean-Louis Bianco et François Rebsamen ont affirmé que plusieurs chaînes de télévision avaient proposé d'organiser la rencontre.
Selon M. Rebsamen, Jacques Camus, un des administrateurs du SPQR, était "visiblement inquiet pour le principe d'égalité", même si la presse écrite n'est pas soumise aux règles du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) concernant les temps de parole des candidats. "Je lui ai dit que Mme Royal était prête, si la télé filmait, à appliquer les règles. Nous n'avons aucun problème avec le CSA", a assuré François Rebsamen, "il faut que tout le monde soit détendu pour organiser dans les meilleures conditions ce débat". AP
PARIS (Reuters) - Le débat proposé par Ségolène Royal à François Bayrou pour clarifier leurs points de convergence et de divergence aura lieu samedi sur les chaînes du groupe Canal+, annonce Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de la candidate socialiste.
"Il y a un accord avec les chaînes de télévision et le candidat centriste", a-t-il déclaré à la presse au QG de campagne de Ségolène Royal.
Cette rencontre d'une heure sera retransmise en direct et en clair à partir de 11h00 sur Canal+ et sa chaîne d'information en continu i-Télévision.
L'enregistrement de l'émission sera mis ensuite à disposition des chaînes de télévision qui le souhaiteront.
Les quelque sept milliers d'électeurs qui ont voté pour le candidat centriste dimanche pourraient faire pencher la balance à gauche ou à droite lors du second tour du 6 mai.
Le débat devait être animé par deux modérateurs dont Michel Denisot, présentateur du Grand journal diffusé le soir sur Canal+.
L'équipe de campagne de Ségolène Royal a d'ores et déjà déclaré que les règles d'égalité de temps de parole seraient respectées.
"On avait dit : il y a aura un débat public et pas de tractations de couloir", s'est félicité François Rebsamen, l'autre directeur de campagne de Ségolène Royal.
Il a évoqué la possibilité d'inviter des journalistes de la presse quotidienne régionale intéressés par le débat.
Il avait été évoqué un moment la possibilité d'organiser un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou à l'occasion d'un forum organisé vendredi par la presse quotidienne régionale où doivent être successivement auditionnés Nicolas Sarkozy à 09h00 et Ségolène Royal à 11h00.
La candidate socialiste a accusé jeudi matin Nicolas Sarkozy d'avoir fait pression sur le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) pour empêcher la participation de François Bayrou à ce débat.
"En France, la presse est libre, sauf lorsqu'elle subit quelques pressions, ce qui est dommageable", a déclaré la candidate socialiste en marge d'un déplacement à Paris.
"Ce n'est pas le président (du syndicat) de la presse quotidienne régionale qui a été reçu, paraît-il, par Nicolas Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", avait-elle ajouté.
Jean-Louis Bianco a estimé que le SPQR avait manqué une "occasion historique".
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