"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Ségolène Royal promet de réduire
le train de vie de l'Elysée
"La présidence de la République doit devenir économe et transparente. Un euro dépensé sera un euro utile", a-t-elle promis lors d'une déclaration à la presse au siège de son équipe de campagne, à Paris. A cet égard, la candidate socialiste a dénoncé la "profonde opacité" actuelle et l'"impossibilité à connaître avec précision les dépenses sur fonds publics" de l'Elysée.
S'appuyant sur les travaux réalisés par le député socialiste René Dosière, elle a souligné qu'entre 1995 et 2006 le budget de l'Elysée a augmenté "de plus de 798%", "une augmentation considérable". "Il faut mettre fin à cette dérive monarchique qui consiste à faire croire qu'un chef de l'Etat peut dépenser l'argent public sans contrôle et sans limite".

Ségolène Royal s'est donc engagée à mettre en oeuvre "cinq réformes":
le budget de l'Elysée serait examiné en "totalité" par le Parlement dans le cadre de la loi de finances; il serait soumis au contrôle de la Cour des comptes;
les dépenses privées (déplacements, vacances, famille) seraient "interdites";
les frais de réception devraient à terme être divisés par deux;
et une commission dresserait l'inventaire du coût de leur entretien afin de proposer "l'ouverture au public de tous les parcs et jardins" attenants. "Aucune" propriété "ne sera écartée de cette liste", a-t-elle assuré, alors qu'on l'interrogeait sur le Fort de Brégançon (Var).
De strictes règles qui s'appliqueraient également aux ministres. "Il n'y aura plus de ministre logé, nourri, blanchi aux frais du contribuable dans les ministères", a-t-elle ajouté, en allusion à l'affaire de l'appartement d'Hervé Gaymard.
"Les frais des familles des ministres ne seront pas pris en charge sur les fonds publics".
"Cela fait partie de l'Etat impartial", thématique qu'elle compte développer en cette dernière semaine de campagne avant le premier tour, a expliqué Ségolène Royal. "On connaît la situation des déficits de la France et je pense que c'est au plus haut niveau de l'Etat qu'il faut donner l'exemple". AP
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article










