"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
par Lorenzo MATEOS
Président du groupe communiste
au conseil municipal de Toulon
Il ne s'agit en aucun cas d'un ralliement. Bien au contraire. Je conserve intactes les raisons et les idées qui m'ont fait adhérer au PCF à l'age de 16 ans, en 1965.
Mon choix, mûrement réfléchi, est strictement conditionné par l'enjeu de cette élection.
Nous sommes devant un enjeu historique. Chacun sent bien que ce n'est pas une élection présidentielle comme les autres.
Le clivage gauche-droite est plus que jamais d'actualité.
Sarkozy est le représentant d'une nouvelle droite, très dure.
- Atlantiste
- Modèle social mis en miettes
- Pacte républicain, issu de l'après guerre, remis en cause. Chaque jour en apporte une nouvelle démonstration.
Je souhaite que la gauche gagne et que la seule candidate qui peut l'emporter, Ségolène Royal, soit élue.
J'entends bien que beaucoup de candidats de gauche et gauchistes disent vouloir « battre la droite ».
- Le dire c'est bien
- Mais le faire vraiment, c'est mieux.
- C'est pourquoi j'estime de ma responsabilité, vu l'enjeu crucial de cette présidentielle, de m'engager en disant ce que ma conscience me dicte.
Personne ne peut affirmer aujourd'hui que le scénario du 21 avril 2002 ne se reproduira pas avec la seule présence au 2è tour de candidats de droite ou de droite et d'extrême-droite.Personne, vu le nombre d'indécis.
Plus jamais ça ! Je le dis d'autant plus fort qu'en 2002, dans cette ville, j'ai été l'un des premiers à m'engager pour faire barrage à Le Pen. Ainsi que lors des élections législatives de 1998.
Or, si l'on veut sincèrement que la gauche l'emporte au 2è tour, il faut que Ségolène Royal fasse le score le plus élevé dès le 22 avril, au premier tour, car la dynamique de victoire ou la spirale de l'échec s'enclenchent au 1er tour. On peut le regretter mais c'est ainsi.
Je ne partage pas l'idée qu'il y aurait d'un côté une gauche de combat (PCF) et de l'autre une gauche du renoncement (PS). Sinon pourquoi voter pour elle au 2è tour.
Non, à la vérité, c'est plus compliqué que cela !
Je reste personnellement profondément attaché au rassemblement de toute la gauche, avec le PS. Le PCF n'est grand que dans l'union. Toute notre histoire le montre. Nous avons certes des différences avec le PS mais aussi beaucoup de convergences comme en attestent les engagements pris par S. Royal en matière de bas salaires, de services publics, de sécurité sociale pour tous, de sécurité professionnelle garantie, d'efforts pour l'éducation, la recherche…Et les différences qui existent traversent d'ailleurs tous les partis.
Dernier point mais non le moindre.
Quel que soit le projet adopté par le peuple français, des questions nouvelles surgiront et des problèmes se poseront. Il faudra donc, n'en doutons pas, continuer à lutter et les citoyens devront intervenir t peser sur les choix en permanence (mouvement social)
Or, précisément, chacun doit se poser la question : avec qui serons nous mieux écoutés et entendus ?
- Avec l'ultra-libéral Sarkozy à l'Elysée ;
- Ou avec Ségolène Royal, présidente de gauche, qui fait de « la démocratie participative » et du « dialogue social » des priorités de son engagement.
- Poser la question c'est y répondre.
Lorenzo MATEOS
Conseiller municipal communiste
Président du groupe
Conseiller communautaire à Toulon Provence Méditerranée
Commentaires
Tu as mathématiquement, raison. Eparpiller les votes de la gauche, c'est garantir au hasard, le choix du duo final.
Vu le nombre de candidats, deux tours ne suffisent plus pour exprimer son choix du coeur.
C'est par rapport aux favos, qu'il faut miser, dès le premier tour. 3 de droite, 1 de gauche. (Le Pen, Sarko, Bayrou /Ségo).
Si l'on se disperse, sur les petits candidats, ce sera le hasard qui décidera, comme en 2002, de nous sortir un duo non représentatif de la volonté générale. Cette attitude peut nous faire tourner en boucle, ad eternam, si ça ne réagit pas.
Il est urgent de changer le système de vote, et de protéger la souveraineté du peuple, contre l'autisme éventuel d'un prochain gouvernement. Il n'était pas prévu, que les élus perdraient un jour, le goût de l'honneur et des valeurs françaises.
Bon vote !











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Bonne lecture.