La candidate PS affirme qu'"un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté" sa désignation par les militants. "Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté", estime-t-elle.

Ségolène Royal (AFP)
Ségolène Royal a estimé dimanche 15 avril que dans son propre camp, "on ne lui aura pas épargné grand chose" pendant la campagne présidentielle, mais en ajoutant que cela avait permis de "prouver sa résistance".
"J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté", a commenté la candidate socialiste lors du Forum Radio J. Elle était interrogée sur l'appel de Michel Rocard relayé par Bernard Kouchner en faveur d'une "alliance" avec l'UDF, les initiatives des collectifs Gracques et Spartacus, le pamphlet d'Eric Besson.
Sans citer de noms, Ségolène Royal a affirmé qu'"un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté" sa désignation par les militants. "Cela ne m'aide pas. Mais je me dis de façon optimiste que c'est le prix de ma liberté et que finalement cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance", a-t-elle ajouté. la suite
"J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté", a commenté la candidate socialiste lors du Forum Radio J. Elle était interrogée sur l'appel de Michel Rocard relayé par Bernard Kouchner en faveur d'une "alliance" avec l'UDF, les initiatives des collectifs Gracques et Spartacus, le pamphlet d'Eric Besson.
Sans citer de noms, Ségolène Royal a affirmé qu'"un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté" sa désignation par les militants. "Cela ne m'aide pas. Mais je me dis de façon optimiste que c'est le prix de ma liberté et que finalement cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance", a-t-elle ajouté. la suite
par yg
publié dans :
Dans la presse


