"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner rallie l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard dans son appel à une alliance entre l'UDF et le PS pour l'élection présidentielle.
"Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance", déclare l'ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin dans une tribune à paraître dans Le Journal du Dimanche sous le titre : "Assez de l'esprit sectaire!"
"A l'instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué, cette gauche-là ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové", souligne Bernard Kouchner, qui a rejoint l'équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal en février.
"Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l'ai jamais été. Et je n'imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis", explique-t-il.
"J'ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation", poursuit-il.
"Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent", insiste Bernard Kouchner.
"Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes", conclut-il.
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"J'ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation", poursuit-il.
"Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent", insiste Bernard Kouchner.
"Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes", conclut-il.
Mais ça veut dire quoi ce charabia?
"Suffisamment". Faut voir!.le 22,il faut voter royal ou Bayrou?
"Elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation"
j'ai du mal à bien comprendre.La gauche réformatrice.
Au fait le parti socialiste c'est quoi ?
Un appareil , une structure financière qui reçoit combien des contribuables chaque année? Est ce que cela ne serait pas trop gros pour contiinuer à penser à la réduction des inégalités toujours croissantes.Qu'ils réussissent ou qu'ils échouent(evidemment) les salaires, les revenus des grands patrons du cac 40 et de quelques autres sont inacceptables. Vous pourriez penser que cela n'a rien à voir, que Bayrou pense la même chose etc... Mais nom d'une pipe! qui a permis que nous en arrivions là.La Gauche réformatrice ne doit pas être blanche. Pas un seul revenu en france ne devrait pouvoir être supérieur à 40 fois le Smic . C'est déjà énorme.
A gauche toute!
L’ancien ministre de la Santé, Bernard Kouchner, se rallie à l’initiative de Michel Rocard en faveur d’un partenariat PS-UDF.
Le fondateur de Médecins sans Frontières se défend de toute «manœuvre politicienne», estimant que tel n’est pas non plus le but de Michel Rocard, «lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis». Il rappelle qu’il a «suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation».
Bernard Kouchner en appelle au réalisme : «Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent», écrit-il.
Et de conclure : «Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes».
FRANCOIS BAYROU EST LE SEUL CANDIDAT QUI PEUT FAIRE BARRAGE A NICOLAS SARKOZY EN AYANT UN PROGRAMME DE QUALITE.
PENSEZ-Y AU MOMENT DE VOTER.
IL NE FAUDRA PAS PLEURER ensuite si Sarkozy est élu, comme nous l'avons fait collectivement en 2002,lorsqu'il a fallu voter Chirac.












En effet si les électeurs qui pensent voter Bayrou sont en harmonie avec ce qui suit, ils sont les bienvenus. Et surtout qu'ils n'hésitent pas à voter Ségolène Royal dès le premier tour.
Quant à ceux qui pensent que Ségolène ne ferait pas le poids face à Sarko au second tour, je leur rappelle que le poids, ce sera leur vote. Alors qu'ils aient confiance en eux et nous ne ferons qu'une bouchée de celui qui va parler de l'arrogance française à New York
13 Avril 2007
Toute la gauche doit se mobiliser dès le premier tour
Ségolène Royal à Mulhouse :
Je suis la candidate de la clarté
- Tous ceux qui estiment que l'ordre juste (...) doit enfin remplacer les désordres injustes dont
la France
souffre aujourd'hui doivent se rassembler sur mon nom dès le premier tour.
- C'est pourquoi j'appelle à un vote conscient et deuxièmement j'appelle à une forte mobilisation des électeurs dès le premier tour. Toute la gauche doit se mobiliser dès le premier tour. Mais aussi tous les électeurs républicains et humanistes vu ce que l'on entend en ce moment.
- Je ne me laisse pas ballotter au gré des réactions des uns ou des autres. La campagne doit se dérouler. Je veux tracer ma ligne, continuer à m'adresser en liaison directe avec les Français. Il n'y aura de ma part aucune tractation ou aucune manoeuvre dans le dos des électeurs. Je suis la candidate de la clarté et la candidate (qui) peut permettre aux Français de faire un choix clair.
LEMONDE.FR | 13.04.07