"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
La médecine à plusieurs vitesses que l'on vous prépare
Plus de doute, on sait maintenant que ce sont les assurés sociaux qui paieront la politique de Nicolas Sarkozy. Et même plutôt quatre fois qu'une !
Dans la présentation de son programme, le candidat de l'UMP propose désormais non plus une mais quatre franchises :
médicaments,
examens biologiques,
consultations
et hospitalisation.
Une telle mesure censée lutter contre l'aggravation des déficits de l'Assurance Maladie intervient, on ne saurait l'oublier, au moment où Nicolas Sarkozy choisit sciemment de les creuser en proposant l'augmentation des honoraires médicaux (le C à 23€). Quel cynisme !
Le candidat Sarkozy fait du déremboursement généralisé une politique structurelle de financement public.
Or, une telle option est tout sauf un levier de bonne gestion de l'offre de santé.
En outre la franchise est la plus mauvaise manière d'opérer le déremboursement, par son inefficacité financière, son injustice sociale et sa dangerosité au regard de la santé publique.
Inefficacité financière et économique, en effet, car on sait que les dépenses de l'Assurance Maladie reposent essentiellement sur les soins aux malades les plus graves et chroniques. Freiner le recours aux soins primaires sera pratiquement sans effet sur les comptes de l'assurance maladie.
Cette mesure est ensuite socialement injuste car le poids de cette franchise n'est rien d'autre qu'une augmentation supplémentaire du reste à charge supporté par les familles, qui vient s'ajouter au ticket modérateur (aujourd'hui de 30% sur les tarifs opposables et beaucoup plus lorsqu'on prend en compte les dépassements d'honoraires toujours plus fréquents!).
Enfin, cette mesure est dangereuse au plan sanitaire car on sait qu'un recours précoce aux soins primaires permet d'éviter l'aggravation des troubles et donc une détérioration de l'état de santé, et des coûts supplémentaires pour la sécurité sociale.
Les idées de Nicolas Sarkozy en matière de santé vont à l'encontre de la santé publique et de la médecine moderne qui sera de plus en plus une médecine prédictive et active allant au devant du patient pour agir précocement.
Appel contre la franchise Sarkozy
communiqué du secrétariat national santé du PS
L’introuvable franchise de Nicolas Sarkozy
Le Parti Socialiste s’étonne de l‘inconstance des positions du candidat de l’UMP concernant l’avenir du système de santé de notre pays.
Alors même que l’absence de toute référence à la franchise de soins dans son programme exposé jeudi 28 mars dans la presse avait été amplement remarquée et commentée, Nicolas Sarkozy s’est fait à nouveau le héraut de ce dispositif individualiste et brutal.
Après les contradictions successives quant au montant de cette franchise non remboursée, passée en quelques semaines d’une centaine à une dizaine d’euros, voire à quelques centimes, cette nouvelle volte-face avec quatre franchises (examens biologiques, le médicament, les consultations et l’hôpital) ne surprend personne.
L’engagement en faveur d’un tel dispositif représente une menace réelle pour l’assurance-maladie collective, les plus riches étant encouragés à se tourner vers les assurances privées tandis que les plus pauvres repousseraient le plus possible les soins, et alimenteraient le moment venu le coûteux embouteillage des services d’urgence.
En outre, la franchise « hôpital » se superposerait au forfait hospitalier, ce qui témoigne de l’extrémisme et de l’aspect « usine à gaz » de la mesure.
Alors que l’accès aux soins a connu une dégradation de grande ampleur depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy s’obstine à développer l’exclusion des soins pour les moins favorisés comme mode de régulation des finances sociales.
Le Parti Socialiste le déplore, et s’engage à l’inverse à mener les réformes nécessaires pour conforter notre système de santé solidaire. Il importe aujourd’hui de tout faire pour réduire l’inégalité d’accès aux soins. N’oublions jamais qu’en 2007, 13% de la population renoncent d’ores et déjà à se soigner pour des raisons financières.
Communiqué de Pascal Terrasse, Secrétaire national à la santé,
et de Claude Pigement, Responsable national à la santé
Yvon GRAÏC Délégué Santé PS 76
une enquête a été ouverte sur un chirurgien de Chalon-sur-Saône accusé de "tentative d'extorsion de fonds"
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Le patient affirme que, refusant de payer la somme réclamée, n'a pas pu être soigné sur place et a dû se rendre au CHU de Dijon pour y subir un double pontage de l'aorte
"J'ai reçu dernièrement un courrier de M. Montebourg qui, au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, dénonçait les faits délictueux qui lui avaient été rapportés. Une enquête a été ouverte", a déclaré le procureur de la République de Chalon-sur-Saône Pierre Denier. Celui-ci a précisé qu'il n'avait pas eu connaissance du dépôt formel d'une plainte."La population est exaspérée par ces pratiques. Ce phénomène est beaucoup plus important que quelques cas isolés. Les victimes doivent se fédérer", affirme estime dans Le Parisien-Aujourd'hui en France Arnaud Montebourg. Le député PS et porte-parole de Ségolène Royal, qui parle de rackett, raconte que le thème des dessous de table réclamés par les médecins sont un thème récurrent dans les témoignages lors de débats participatifs sur la santé..
Commentaires
attention aux conclusions hatives. il semblerait que cette somme corresponde au cout d'une prothese vasculaire non prise en charge par la sécu dans cette indication pour ce patient prècis et non d'un dessous de table ou d'un dépassement d'honoraire prohibitif. un peu de respect pour la ^présomption d'innocence!
Les comités d'usagers vont avoir un rôle important dans ce domaine.
Voir aussi le rapport de l'igas sur les dépassements d'honoraires, à quand la suppression du paiement à l'acte ?
Yvon GRAÏC











Certes que ces pratiques sont inadmissibles, mais que fait le Conseil de l'ordre des médecins qui est censé prendre les mesures qui s'imposent? Encore des types payés à se tourner les pouces, comme tant d'autres en France!
Tant qu'il y aura des pauvres travailleurs à qui on videra les poches via les prélèvements, les corbeaux serot toujours à l'affût.....