"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Hollande: Sarkozy "candidat de la division, de la désunion, de la discorde"
Le numéro 1 du Parti socialiste, François Hollande, a accusé dimanche Nicolas Sarkozy d'être "le candidat de la division, de la désunion, de la discorde", après les attaques du président de l'UMP accusant la gauche d'être laxiste avec les "voyous".
"Comment pourrait-il être rassembleur, quand il dit qu'il est le candidat des honnêtes gens, ce qui veut dire que ceux qui ne voteront pas pour lui seront des malhonnêtes", a déclaré M. Hollande, interrogé au Forum Radio-J.
"Nicolas Sarkozy est incapable de rassembler, de réunir, de respecter", a poursuivi M. Hollande, en estimant que la candidature du président de l'UMP "avec les mots qu'il utilise, est une candidature de fracture".
"Comment peut-il être exemplaire, quand il a l'invective et l'exclusion à la bouche", s'est interrogé le premier secrétaire du PS.
"On ne peut avoir avoir cette démarche de fracture, de rupture, de division, et prétendre à la responsabilité première du pays", a-t-il poursuivi.
Il a opposé cette attitude à celle de la candidate socialiste Ségolène Royal qui a "posé un principe, celui de la République du respect".
Vendredi soir, Nicolas Sarkozy avait déclaré que le jeune homme à l'origine des violents incidents du début de semaine à la gare du Nord à Paris était devenu "une sorte de héros" pour Ségolène Royal et François Bayrou, dénonçant le laxisme de ses concurrents.
"Nicolas Sarkozy a perdu tout sens des responsabilités", a rétorqué M. Hollande. "M. Sarkozy a été ministre de l'Intérieur depuis 2002, si la situation (sécuritaire) s'est détériorée il en porte la première responsabilité".
"La gauche n'a rien à redouter du débat sur l'insécurité", a estimé le leader du PS, plaidant à la fois pour la "répression" et la "prévention", ainsi que pour des mesures en faveur de l'emploi et du logement.
Interrogé sur les sondages qui donnent la candidate PS battue par son rival UMP, M. Hollande a dit "ne faire aucun pronostic" et "n'écarter aucune hypothèse".
"Plutôt que faire des commentaires, je veux faire le plus simple possible, que Ségolène Royal soit au plus haut au soir du premier tour", a-t-il dit. "Pas pour écarter l'autre gauche, qui a sa place dans le débat, mais pour mettre la gauche au plus haut, pour permettre le rassemblement", a-t-il poursuivi en rappelant qu'il "ne souhaitait pas que le PS gouverne seul" en cas de victoire.
Enfin, il a réaffirmé sa conviction que le candidat centriste François Bayrou pencherait structurellement à droite. "Nous savons très bien ce qu'il dira : qu'il n'est ni de droite ni de gauche, qu'il laisse ses électeurs libres (...) Mais le destin de l'UDF est cruel, il est de finir avec l'UMP".










