"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Retraites
Ségolène Royal souhaite une remise à plat de la loi Fillon
La candidate socialiste Ségolène Royal a annoncé vendredi qu'elle souhaitait une remise à plat d'"une partie" de la loi Fillon sur les retraites, sans abrogation, et prôné "un fonds de pension collectif" pour les financer.
"Je remettrai à plat la loi Fillon sur les retraites (...) une partie" de cette réforme mais "non pas une abrogation telle quelle", a-t-elle déclaré sur France-Info. "La façon moderne de gouverner, ce n'est pas forcément faire table rase du passé uniquement pour se faire plaisir".
Dans un entretien au "Journal des Finances" de samedi dont "Le Figaro" publie des extraits, la candidate socialiste propose "un fonds de pension collectif: c'est la manière dont (elle) envisage le financement des retraites". Mais elle "exclut l'instauration de fonds de pension privés". "Il faut gouverner de façon intelligente et d'abord faire confiance au dialogue social", a plaidé Ségolène Royal sur France-Info. "Dès mon élection, les partenaires sociaux seront réunis". C'est à eux qu'"il appartiendra de mettre à plat le dossier des retraites", a assuré la prétendante socialiste à l'Elysée qui a "déjà reçu les représentants des organisations patronales et syndicales". "Les représentants des organisations syndicales sont dans des dynamiques de construction et de vision d'avenir sur la France". "Elles sont prêtes à discuter avec les entreprises pour voir quelle est la meilleure façon de respecter les salariés et mobiliser la compétitivité des entreprises", a-t-elle ajouté. La présidente de la région Poitou-Charentes a estimé qu'"on va se rapprocher du modèle du nord de l'Europe (où) les salaires sont les plus élevés et les entreprises très compétitives". "C'est la réconciliation que je veux créer en France: nouer des liens de confiance à la place des stratégies de méfiance", a conclu la candidate socialiste. AP
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