"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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| Le débat peut enfin commencer, projet contre projet |
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LA CRECHE (Deux-Sèvres), 21 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à l'élection présidentielle, a estimé mercredi à La Crèche que "le combat s'éclaircit" et que "le débat peut enfin commencer" après l'annonce du soutien du Président de la République Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy. |
sur "les enjeux du numérique"
PARIS, 21 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a confié à l'ancien Premier ministre Michel Rocard une mission "sur les enjeux du numérique", en vue d'établir un diagnostic et de formuler une série de propositions dans ce domaine, a annoncé mercredi l'état-major de campagne de la candidate PS.
"Internet, le numérique et les technologies coopératives redessinent l'économie, l'éducation et la culture. L'État ne doit pas être un simple spectateur de ce mouvement", souligne un communiqué de Mme Royal.
Les thèmes sur lesquels travaillera la mission sont notamment: "comment relancer l'innovation dans le numérique et le logiciel en France et en Europe? Comment les technologies de l'information peuvent elles contribuer aux objectifs que le pacte présidentiel s'assigne en matière de réussite éducative?"
M. Rocard est également chargé de réfléchir à trois questions : "comment l'informatique (et les logiciels libres) peuvent ils contribuer à la réforme de l'Etat? Comment le numérique peut il revitaliser notre politique culturelle? Comment préserver l'ouverture, l'innovation, la concurrence, l'interopérabilité dans la société de la connaissance?", précise le communiqué.
Les conclusions de la mission seront remises à Mme Royal "début avril", selon le communiqué, qui rappelle que M. Rocard avait "joué un rôle déterminant dans la bataille au Parlement Européen contre la brevetabilité du logiciel".
SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS, 21 mars 2007 (AFP) - La candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, a annoncé mercredi la création, si elle est élue, d'une "cinquième branche de la Sécurité sociale" pour "prendre en charge les questions du grand âge et de la dépendance".
"La réforme profonde que je ferai c'est celle de la création d'une cinquième branche au même titre que les quatre créées à la Libération", a indiqué Mme Royal au cours de sa visite aux pensionnaires d'une maison de retraite à Saint-Maur des Fossés (Val-de-Marne).
"Aujourd'hui, il faut que la solidarité nationale prenne en charge la question du grand âge et de la dépendance", a dit Mme Royal aux pensionnaires et personnel de la résidence Abbaye, qui outre les personnes âgées accueille de très jeunes enfants dans le cadre d'une garderie.
Jugeant l'établissement "exemplaire", la candidate socialiste a salué "l'idée de rapprocher les crèches avec les grands anciens que l'on ne voit plus dans la cité."
Elle a notamment souligné "le gros retard en terme d'accessibilité" dont souffrent, en ville, "les personne à mobilité réduite".
"Ce sera un chantier national qui sera lié à celui de l'environnement", a-t-elle promis.
Evoquant la question du manque de personnel dans les maisons de retraite, Mme Royal a souhaité "définir cette question au niveau européen" dans le cadre de l'Europe sociale qui doit en "définir les normes".
Interrogée par des pensionnaires sur le financement de ces mesures, Mme Royal a suggéré le "redéploiement de fonds publics", qui sera "le premier sujet de la "conférence nationale sur la croissance et les revenus".
PARIS, 21 mars 2007 (AFP) - LLionel Jospin a mené une rude charge mercredi soir lors d'une réunion publique à Paris, contre le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy qui selon lui refuse de présenter son bilan et qui n'est que du "chiraquisme en plus risqué".
"M. Sarkozy fait comme s'il était sur une ligne de départ alors qu'il est sur une ligne d'arrivée, il fait comme si tous les compteurs étaient mis à zero alors que sur ses compteurs à lui il y a une sacrée facture d'électricité à payer", a-t-il ironisé devant environ 600 personnes réunies dans un gymnase du 18 ème arrondissement pour soutenir la candidature de Ségolène Royale.
"Ce sont les actes passés, c'est le bilan qu'on trace qui permet de jauger la validité des promesses qui sont faites", a-t-il assuré. "Il est injuste pour les français que le grand absent de cette élection soit le bilan du pouvoir sortant", a-t-il dit. Ce bilan, pour lui "est très mauvais", "c'est un échec social, économique et moral" .
L'ancien Premier ministre, entouré de ses amis, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, son ancien ministre de l'Intérieur Daniel Vaillant, la députée du 18ème Annick Lepetit, Claude Estier mais aussi du député Christophe Caresche a estimé que "la présidence Sarkozy" serait "une concentration sans précédent du pouvoir entre ses mains".
M. Caresche avait lors des primaires socialistes en septembre 2006 appelé à manifester sous les fenêtres de M. Jospin s'il se présentait à ces primaires.
Ce serait "une pression permanente sur la justice, un interventionnisme constant dans les médias, une confusion avec le pouvoir économique", a ajouté M. Jospin.
"Avec Nicolas Sarkozy, il n'y aura pas de rupture avec la politique actuelle mais au contraire une aggravation. Nicolas Sarkozy, c'est du chiraquisme en plus risqué", a-t-il averti.
"Le moment est venu de juger et d'écarter ceux qui ont échoué au pouvoir, les avertissements donnés doivent se transformer en sanction" a lancé M. Jospin rappelant les victoires de la gauche aux régionales et européenne de 2004 ainsi que la victoire du non au référendum sur l'Europe "vote de protestation devant la politique de Jacques Chirac.
Il a mis en garde contre une réédition de 2002: "Faisons en sorte que cette fois-ci" il y ait une confrontation entre la gauche et la droite au premier tour, a-t-il dit.
"Il reste un mois pour montrer que les propositions du pacte présidentiel, les engagement de Ségolène Royal sont plus féconds et plus porteurs d'avenir" a-t-il déclaré sous les applaudissements de la salle.
Très en forme M. Jospin a fait flotter un peu de nostalgie sur la réunion en faisant de part de son "vrai plaisir" à s'exprimer à nouveau dans cet arrondissement où se trouve sa section du PS. "C'est un vrai moment de bonheur" a-t-il ajouté se remémorant la campagne présidentielle miterrandienne de 1981 où il allait avec Daniel Vaillant "au bas des immeubles avec un simple mégaphone".
"C'était comme une eau citoyenne qui ruisselait des gens, descendait des étages, venait dans la rue, dans les cours, je n'ai jamais retrouvé à ce point ce sens du contact direct avec nos concitoyens", a-t-il raconté. "En 2002, quand la défaite si cruelle est venue et j'ai renoncé à tous mes mandats c'est à La Chapelle-Goutte d'or, dans ma vieille section que je suis revenu comme militant", a-t-il affirmé.
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