"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Invitée à réagir sur la défection de l'ancien ministre de l'Education nationale, la candidate socialiste a affirmé : "Je crois que ça va peut-être m'aider vis-à-vis des enseignants, parce que je crois qu'il n'a pas laissé un très bon souvenir".
"Cette question ne m'intéresse pas. C'est sa liberté. Je n'ai pas de commentaire particulier à faire", a-t-elle balayé d'un revers de main sur TF1. "Je crois même que ça va peut-être m'aider vis-à-vis des enseignants, parce que je crois qu'il n'a pas laissé un très bon souvenir", l'a-t-elle mouché.
L'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), qui était alors sous la responsabilité de Claude Allègre à l'Education nationale, s'est évertuée à ringardiser son ancien ministre de tutelle. "Ce qui est important pour moi, c'est de me tourner vers l'avenir".

Et de lancer à l'attention de celui qui avait qualifié le système éducatif de "mammouth à dégraisser": "excusez-moi, mais cette question ne m'intéresse pas. Je pense que les Français s'en moquent totalement".
Education
Ils "ont peur des délocalisations", "de la précarité", "n'arrivent plus à trouver un logement", "s'angoissent pour le chômage des jeunes", "se demandent comment les retraites vont être payées" et "comment les déficits vont être couverts". "Voilà les questions qu'ils se posent!"
A quarante jours du premier tour, la candidate PS a saisi l'occasion pour rappeler ses propositions en matière d'éducation, alors que son rival UDF François Bayrou lui dispute les suffrages enseignants. "Ma première décision sera de remettre à l'école les moyens qui lui ont été retirés pendant les cinq ans de ce gouvernement", a-t-elle répété. Ce qui permettrait de "baisser le nombre d'élèves par classe" (à 17 au CP et en CE1, NDLR) et de faire du "soutien scolaire individualisé".
Elle a également confirmé qu'elle souhaitait "créer un nouveau métier dans les établissements scolaires" pour "éradiquer la violence", en mettant "des adultes référents plus fréquents dans les écoles, dans les cours de récréation, aux alentours des établissements scolaires".
Enfin, Ségolène Royal a affiché son ambition de "remettre massivement de la culture et du sport dans les collèges". Elle n'a pas évoqué sa proposition de réviser la carte scolaire comme le prévoit son "pacte présidentiel", ce que préconise également François Bayrou. (AP)










