Sarkozy sur les fonctionnaires:
"pas crédible"
"pas crédible"
PARIS, 14 fév 2007 (AFP) -
"On voit bien que ce n'est pas crédible cette proposition", a-t-il ajouté.
Dès lors que M. Sarkozy a exclu de sa proposition les hôpitaux, la police, la justice et l'éducation nationale, "il reste les fonctionnaires des impôts et ça représente 1% des fonctionnaires", a-t-il souligné.
"Réduire la dette c'est une priorité', a par ailleurs estimé M. Chérèque, mais pour cela "il faut arrêter de baisser les impôts".
"Par contre nous on est prêts à débattre des objectifs et des orientations de l'Etat: quels services veut-on rendre à la population et à partir de là on discutera des moyens", a-t-il dit. "Maîtriser la dette, c'est aussi débattre sur les rentrées fiscales, donc il faut un débat sur la fiscalité", a conclu le leader cédétiste.
Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a estimé mercredi que la proposition de Nicolas Sarkozy de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n'était "pas crédible" et que pour réduire la dette, "il faut arrêter de baisser les impôts"
Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite comme le propose le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, "je pense que ce n'est pas faisable", car ça aboutirait "à supprimer 25% des enseignants puisque c'est la plus grosse masse", a déclaré M. Chérèque au micro de RMC. "On voit bien que ce n'est pas crédible cette proposition", a-t-il ajouté.
Dès lors que M. Sarkozy a exclu de sa proposition les hôpitaux, la police, la justice et l'éducation nationale, "il reste les fonctionnaires des impôts et ça représente 1% des fonctionnaires", a-t-il souligné.
"Réduire la dette c'est une priorité', a par ailleurs estimé M. Chérèque, mais pour cela "il faut arrêter de baisser les impôts".
"Par contre nous on est prêts à débattre des objectifs et des orientations de l'Etat: quels services veut-on rendre à la population et à partir de là on discutera des moyens", a-t-il dit. "Maîtriser la dette, c'est aussi débattre sur les rentrées fiscales, donc il faut un débat sur la fiscalité", a conclu le leader cédétiste.
par yg
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