"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Ce que Nicolas Sarkozy propose
c’est la précarisation de la société.
Il a illustré le fonctionnement des remontées des débats participatifs par un exemple concret.
"A la fin de l’année, on a un indice des prix, grâce à l’INSEE. Il ne correspond pas à la vie des Français. Si vous ne rencontrez pas les citoyens, si vous ne leur permettez pas de s’exprimer, vous ne savez pas que pour eux l’indice des prix, c’est la pire des choses parce que ça ne correspond pas à leur niveau de vie. Quand vous avez les minima sociaux pour vivre ou quand vous travaillez dur, vous n'avez pas le même panier que celui qui gagne plus de 4 000 €.
Il y a là, par exemple, une proposition assez simple, de modifier l’indice des prix ou d’avoir un indice des prix différencié suivant le niveau de salaire. Ça, si vous n’allez pas dans un débat participatif, spontanément, ça ne vous vient peut-être pas à l’esprit".
"Puisque Nicolas Sarkozy aime bien Jaurès, je lui dirais que Jaurès disait que seule la clarté permet le vrai débat. Donc, qu’il arrête de faire espionner tout le monde avec ses Renseignements généraux. Il s’est installé rue d’Enghien, il ne s’est pas installé en tant que ministre. J’entendais ce matin un policier dire, "il faut le protéger, faire des enquêtes d’environnement parce que c’est le ministre qui s’installe rue d’Enghien". Pas du tout, c’est le QG de campagne du candidat. Donc, quand il est là-bas il est candidat, il n’est pas ministre, et il doit déposer tous les atours du ministre"

"Derrière la candidature de Nicolas Sarkozy se cache la volonté de généraliser le CNE, malgré ce que vient de dire Xavier Bertrand qui est son porte-parole. Cela veut dire fin du contrat de travail. Si le contrat de travail unique c’est un contrat précaire, ce que Nicolas Sarkozy propose c’est la précarisation de la société. Et c’est exactement le contraire que les Français attendent aujourd’hui. Je ne dis pas qu’il ne faut pas prendre des risques individuels, mais il faut une sécurisation des parcours professionnels, pas une précarisation.
Nicolas SARKOZY veut faire travailler les seniors jusqu’à 70 ans mais les entreprises les licencient à partir de 50 et ne les embauchent plus. Notre idée, c’est de diminuer, non pas les charges parce que ce sont des cotisations sociales, mais les cotisations sociales sur par exemple l’emploi des seniors qui pourraient être progressivement dégressives. C’est-à-dire que si une entreprise reprenait quelqu’un qui a 50 ans, 52 ans, 55 ans, au travail, elle serait dégrevée de ses charges".
François Rebsamen a critiqué ensuite le positionnement de François BAYROU.
"Il a une posture aujourd’hui contre le gouvernement, on le voit tous les jours. Je ne sais pas quel est son programme, on ne lui demande pas d’ailleurs. Je pense que ça ne suffit pas pour faire une élection et finalement, en général, au deuxième tour, les centristes, ils finissent par voter à droite. Je me méfie : de ça, non pas de l’homme".










