1/A l'initiative d'Alain MAIREanimateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein"
nous vous invitons le:
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de
14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à
17h
« Le socialisme ne peut pas se contenter
d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la
richesse ?
2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est
reporté auJeudi 22 mai à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
Chères amies, chers amis, je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un
débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons
toutes et tous co-auteurs !
PARIS (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, a justifié mardi son intention de légiférer pour lutter contre les violences faites aux femmes, en expliquant que la loi actuelle est "insuffisante".
Mme Royal a expliqué que la loi de 2003, dont l'initiative revient au groupe socialiste du Sénat, a-t-elle rappelé, était "insuffisante". Elle a notamment souhaité que la prochaine loi, qu'elle entend faire voter dès son élection, "impose à tous les départements la création d'hébergements d'urgence pour les femmes battues". En outre, Mme Royal suggère aussi un autre "dispositif juridique" permettant d'éloigner le conjoint violent du domicile familial même si la femme ne porte pas plainte parce qu'elle a peur. "Je souhaite qu'on puisse venir au secours d'une victime sans que celle-ci soit obligée de porter plainte. Si la police constate un flagrant délit de coups sur une femme, elle pourra intervenir", a-t-elle expliqué. Elle a souligné ne pas avoir "fait de polémique sur la loi actuelle", qui est "une première étape".
Mme Royal a démenti une rumeur selon laquelle elle aurait indiqué à Gérard Mestrallet, PDG de Suez, qu'elle maintiendrait la fusion GDF-Suez si elle était faite. Par ailleurs, Mme Royal a confirmé son intention de "revenir" sur la fusion GDF-Suez, si elle était réalisée avant la présidentielle, "pour créer un pôle de l'énergie avec EDF". "Cette information est totalement fausse. Je n'ai jamais rencontré M. Mestrallet", a-t-elle déclaré. La candidate du PS a ajouté qu'au contraire elle "reviendrait sur cette fusion pour créer un pôle de l'énergie avec EDF". "Nous avons besoin de ce pôle pour faire émerger un pôle énergétique européen", a-t-elle ajouté.