Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Lundi 16 octobre 2006
Vu de POITOU- CHARENTES

L'envolée de Ségolène Royal dans les sondages a deux origines: son élection à la présidence de la région Poitou-Charentes, en mars 2004, puis sa candidature à l'élection présidentielle dont la presse a commencé à se faire l'écho à l'automne 2005. Mais la classe politique, sourde et aveugle, n'a rien vu venir.
 
Le site de la Sofres à propos de la popularité des femmes et hommes politiques est riche d'enseignement. Avant l'élection régionale, la popularité de Ségolène Royal, comme celle de toutes les personnalités du PS ayant gouverné, était en train de s'effriter. Elle est remontée en flèche après le résultat des élections régionales où la gauche avait raflé la quasi-totalité des régions. Des raisons simples à cela. En battant la protégée de Jean-Pierre Raffarin, Elisabeth Morin, sur ses terres de
Poitou-Charentes, Ségolène Royal devenait tout à coup emblématique, non seulement de la victoire de la gauche, mais aussi de la leçon infligée au premier ministre. Tous les observateurs s'accordaient en effet à constater que la victoire de la gauche était aussi un vote de rejet contre Raffarin, lequel était déjà usé jusqu'à la corde. Dans les premiers mois de sa présidence, Ségolène Royal a su marquer sa différence avec la politique régionale du premier ministre, en réduisant les dépenses, en premier lieu de communication, la maison régionale Poitou-Charentes à Paris, les équipes de certaines associations ou organisations satellites, etc. Dans le même temps, elle mettait en place ses propres idées, à commencer par la fameuse « démocratie participative », qu'elle expérimente depuis 2 ans dans les lycées.
 
Quand sa candidature à la présidentielle est devenue probable, les médias se sont emparés de l'hypothèse. Quels peuvent être les ressorts de cette mise en avant ? Déjà, Ségolène Royal avait été redécouverte et avait bénéficié d'une large couverture lors des élections régionales. Deuxièmement, Ségolène Royal apparaissait comme une personnalité « neuve » en politique, ce dont raffolent les journalistes et... les électeurs, qui depuis des années n'ont eu de cesse de renvoyer les équipes dirigeantes à chaque élection. En face, Nicolas Sarkozy se prétend serein face à Ségolène Royal, mais son entourage ne cache pas qu'elle fait des ravages dans les propres rangs de la droite.
  
Certains se sont demandés si ce capital d'image qui reposait sur deux leviers, la région et les médias, n'allait pas s'éroder. Mais il tient bon. La région tout d'abord. En deux ans, Ségolène Royal a tenu ses promesses : gratuité des manuels scolaires, animateurs culturels dans les lycées, relance du TER, . Elle a mis en place, sous les quolibets des grands spécialistes politiques, le budget participatif des lycées, qui a ranimé une communauté éducative souvent apathique. Et surtout elle a défini une priorité très forte, l'excellence environnementale. Toutes les politiques régionales sont construites sur cette base : agriculture (promotion de l'agriculture biologique), développement économique (création du pôle de compétitivité des éco industries), éducation (premier lycée Kyoto autonome en énergie), etc.
  
Naguère snobée par les notables, là voila soutenue par la quasi-totalité des maires de gauche (Maxime Bono, maire de la Rochelle, Alain Mathieu, Président de l'agglomération niortaise, Joël Tondusson, Maire de Châtellerault, Bernard Grasset, Maire de Rochefort, Alain Baudin, Maire de Niort, .) à l'exception du fabiusien Jacques Santrot, maire de Poitiers. Elle bénéficie du soutien d'une large majorité de conseillers généraux socialistes. Dans sa propre équipe au Conseil Régional, seul J.F. Fountaine, ami intime de Lionel Jospin, fait défection. Marie Legrand, vice-présidente Verte, déclare au "Times"(13/10) : " I would like her to do nationally as she is doing here.(j'aimerais qu'elle fasse au plan national ce qu'elle est en train de faire ici)" Même les communistes disent en privé qu'ils ne verraient pas d'un mauvais oeil son élection à l'Elysée. La Fédération socialiste de la Vienne, jusqu'alors acquise à Laurent Fabius, a basculé dans le camp hollandais à l'occasion du débat sur le traité constitutionnel européen.
 
Les médias continuent à la mettre en avant, mais sans l'épargner outre mesure. Certains auteurs s'efforcent de l'atteindre en rappelant les difficultés rencontrées par Ségolène Royal lors de son implantation en terre deux-sèvrienne. Mais ils ne font que souligner davantage le caractère trempé de la députée des Deux-Sèvres, constamment réélue depuis 1988 même quand le contexte était défavorable à la gauche.
  
Enfin, l'idée de nouveauté que le personnage inspire s'installe durablement. Malgré les hordes de journalistes dépêchés à Poitiers par les médias, majoritairement favorables à la droite, en vue de « ramener quelque chose sur Ségolène », la Présidente du Conseil Régional continue à incarner le changement à gauche. Elle pilote souverainement l'assemblée régionale, apportant à chaque séance des projets nouveaux sur l'éducation ou « l'après-pétrole  ». L'opposition UMP reste atone, laissant au Front National la seule expression critique, comme le relève Claude Lévy dans son livre sur Ségolène Royal et Martine Aubry intitulé « L'une enchante, l'autre pas ». Jean-Pierre Raffarin essaie bien de décocher quelques flèches de l'extérieur, mais ses amis du Conseil Régional, Elisabeth Morin, qui lui succéda quelque temps, le sénateur Henri de Richemont ou encore le fidèle raffarinien Dominique Clément se montrent incapables de toute contestation ni de toute contre proposition au sein de l'assemblée régionale.
  
Les Français attendaient une offre politique nouvelle. Les dirigeants historiques de la gauche, pétrifiés par l'échec du 21 avril, n'ont pas su y répondre. C'est donc une nouvelle venue, ignorée par les élites parisiennes, qui a su l'incarner et ainsi gagner la confiance populaire. Certains ont bien du mal à l'admettre, mais pourquoi n'ont-ils pas réagi plus tôt ? Pourquoi avoir tardé à intégrer dans leur démarche politique l'extraordinaire soif de participation citoyenne, qui s'est exprimée notamment pendant la campagne référendaire ? Pourquoi remettre à plus tard la question environnementale ? Pourquoi se contenter de discours globalisants, alors que les Français attendent des réponses concrètes, pas des promesses de miracles auxquels ils ne croient plus ?
  
Sous le vent du cyclone, le Parti Socialiste est quelque peu bousculé. Les repères bougent, les fractions éclatent. Enfin, la rénovation réclamée par Arnaud Montebourg devient possible. C'est insupportable pour les écuries présidentielles qui se préparent depuis le début des années 90. Mais c'est vécu positivement par beaucoup de Français de gauche qui attendent depuis si longtemps que l'on se penche vraiment sur leurs problèmes et qui aimeraient retrouver un peu le goût de l'espoir. edito Désirs d'avenir POITIERS
par Ségolène for ever publié dans : Libre expréssion
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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