"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
comptes à rendre : ses mots seront mis en parallèle avec ses actions (...) Je donne rendez-vous à Monsieur Sarkozy, s'il est désigné par la droite et si je suis moi-même désignée par les militants socialistes, pour qu'il y ait un grand débat en janvier".Autre message, à destination cette fois du parti socialiste : assez d'attaques personnelles. "Les militants aujourd'hui sont malheureux, ils voudraient que leurs chefs se rapprochent rapidement (...) Les paroles qui dépassent la pensée au sein de la gauche servent la droite (...) Il faut que cela cesse." Citant François Hollande à propos du choix du futur héraut du PS pour la présidentielle, Ségolène Royal a rappelé : "Il ne faut pas que notre candidat sorte de ce processus interne affaibli."
"L'image donnée à La Rochelle n'est pas bonne"
Pour l'heure, estime-t-elle, ces conflits de personnes ne peuvent que nuire à tous - la façon dont l'université d'été du parti socialiste a été perçue dans l'opinion en donne selon elle la preuve : "L'image donnée à La Rochelle n'est pas bonne. Les Français attendaient qu'on leur parle de leurs problèmes ; or ce qui a été repris, c'est uniquement des conflits de personnes. Les Français sont fatigués. Nous avons la responsabilité de nous tirer collectivement vers le haut."
Sa discrétion lors du rendez-vous de La Rochelle a été mal interprétée ? Elle se justifie, là aussi, affirmant une nouvelle fois qu'elle gère "son calendrier, son rythme"... et qu'elle ne fuit pas les débats. "On me fait le procès de refuser les débats. Vous savez que j'en fais depuis six mois à travers toute la France, je me suis rendue dans 23 départements pour débattre. Je ne voulais pas en faire trop en me rendant à La Rochelle (...) La Rochelle, c'était la tribune de Lionel Jospin devant les Jeunes socialistes. Je ne voulais pas court-circuiter son intervention".










