"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Pour ces signataires, tous membres de la majorité du parti et appartenant à la sensibilité "Nouvelle voix" , "la désignation de notre candidat doit constituer la première étape d'une dynamique électorale qui nous conduira jusqu'au succès et non le paroxysme d'un débat interne dont la virulence nous affaiblirait tous".
Et "s'il est normal d'accueillir avec discernement les indications que nous apportent aujourd'hui les enquêtes d'opinion, il est préférable pour le moral de toute la gauche que celles-ci confirment nos chances de succès plutôt que le contraire", écrivent-ils. "Nous ne croyons pas plus à la femme qu'à l'homme providentiel", affirment ces responsables socialistes, qui refusent aussi "la figure imposée du chef de l'Etat tutélaire", dans une allusion à l'ancien premier ministre Lionel Jospin. Ils préconisent en revanche "un +nouveau leadership+ fondé sur la capacité à incarner un pouvoir plus proche, plus disponible, plus partagé, en un mot plus démocratique". Interrogé par l'AFP, M. Gorce, un des responsables de cette initiative, a indiqué qu'il s'agissait d'une position "individuelle" et non d'une position collective de Nouvelle voix, qui compte quelque 200 membres. Cependant "90% de ces membres partagent cette position", selon lui. Il a admis encore que si Lionel Jospin avait déclaré sa candidature, "cela aurait été différent". "On a tous été un peu désappointés par sa formule d'être candidat sans l'être, ce qui a constitué un facteur de confusion", a-t-il dit.









