Recherche

Mercredi 17 juin 2009 3 17 06 2009 15:57
http://tempsreel.nouvelobs.com/images/logo-notr.gif NOUVELOBS.COM

Les députés socialistes déplorent que le projet de loi "Hôpital, patients, territoire, santé" de Roselyne Bachelot n'ait pas fait l'objet d'une deuxième lecture.

Le Sénat (AFP).

 

Le Sénat (AFP).

Le groupe socialiste à l'Assemblée a saisi le Conseil constitutionnel contre le projet de loi "Hôpital, patients, territoire, santé" de Roselyne Bachelot a annoncé Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, mercredi 17 juin. "Nous pensons que l'Assemblée nationale a été dessaisie et le Parlement méprisé", a déclaré à l'AFP Jean-Marie Le Guen, en déplorant que le texte n'ait pas fait l'objet d'une deuxième lecture à l'Assemblée nationale et au Sénat.
Le député a aussi émis des critiques de fond sur le texte, notamment un "mélange du réglementaire et du législatif".

Commission mixte paritaire


Jean-Marie Le Guen s'exprimait après avoir participé la veille à la commission mixte paritaire (CMP, sept députés, sept sénateurs) qui s'est entendue sur un texte commun Assemblée-Sénat après une lecture dans chaque chambre.
Le Sénat avait entre-temps modifié le texte issu de l'examen à l'Assemblée, notamment sur la question de la gouvernance de l'hôpital.
Le projet de loi doit maintenant faire l'objet, la semaine prochaine, d'un vote définitif à l'Assemblée et au Sénat. (Nouvelobs.com avec AFP)
Projet de loi hôpital 
   
Par Yvon GRAIC - Publié dans : Débat
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Nous,
médecins urgentistes de toute la France,
annonçons dès maintenant, que quelque soit l'avenir de la loi HPST, en parfaite conscience de la gravité de notre geste, demain nous entrerons en résistance.
Nous continuerons à accomplir la mission que le conseil national de la résistance a souhaitée pour l’hôpital public.
Nous accueillerons à l'hôpital public, en tout temps, en tout lieux, tous les hommes et toutes les femmes qui se tourneront vers le service public de la santé.
Aucun patient n'est une marchandise, nos hôpitaux ne sont pas des entreprises où un pseudo PDG pourra demain décider quels sont les bons et les mauvais soins, quel est le projet médical que les médecins "à la botte" devront mettre en œuvre.
Notre dignité est de refuser de choisir les patients "qui valent la peine". Notre dignité est de voir dans chacun de ceux et celles qui se tournent vers nous des hommes et des femmes souffrant qu'il faut aider au nom de l'humanité, qui n'est pas une valeur de marché.
Nous appelons tous les soignants, s'il le faut, demain, à désobéir à la logique qui nous est imposée malgré tous nos appels à la raison.
Nous préférons la légitimité à la légalité.
Nous préférons les valeurs humaines à la loi.
Nous préférons la dignité aux honneurs.
Il n'existe pas de délit de solidarité.
Nous entrons en résistance parce que nos valeurs sont différentes de celles de cette loi, nos valeurs sont celle du Conseil National de la Résistance et de notre république : "liberté, égalité, fraternité ".

Signez la pétition sur www.amuf.fr

A faire circuler de toute urgence, notre santé est en danger!
Commentaire n°1 posté par David CABAS le 01/07/2009 à 00h08
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés