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Désirs d'Avenir 76

Régionales : Aubry n'exclut pas de s'allier avec le MoDem......!

17 Juin 2009 , Rédigé par Yvon GRAIC Publié dans #Elections

http://www.lefigaro.fr/icones/pict_figaro_communautaire.png  Nicolas Barotte
16/06/2009 

Devant les présidents de région socialistes, la première secrétaire du PS a défendu la possibilité d'accords avec les centristes au second tour.

Même Ségolène Royal était là. Comme presque tous les autres présidents de région socialistes, l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007 a déjeuné, mardi à la questure de l'Assemblée nationale, avec la première secrétaire du PS, Martine Aubry. Elles étaient même assises l'une en face de l'autre. À moins d'un an des régionales, la préparation de ces élections a commencé. L'échéance s'annonce difficile pour le PS, qui détient 20 régions sur 22 : autant dire que les socialistes risquent fort d'être battus à certains endroits. Mais il ne faut pas le dire : «Ce n'est pas très malin de dire qu'on va en perdre», a observé la maire de Lille en invitant tout le monde à surveiller sa communication.

Dès le soir des européennes, les socialistes ont commencé à se projeter dans l'élection suivante en analysant leurs résultats : rapport de force droite gauche, rapports de force au sein de la gauche, rapport de force avec les centristes du MoDem. C'est l'un des problèmes : Martine Aubry voudrait éviter des alliances à la carte suivant les régions. Mais chacun défend sa spécificité…

Finalement, c'est la stratégie du «si besoin» qui devrait s'appliquer. «Les humanistes n'ont pas de raison d'être repoussés s'ils adhèrent à notre projet», raconte un participant. Donc, pas d'alliance au premier tour avec le MoDem, mais pourquoi pas au second. Le président de la Région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne, a conseillé de conserver «une attitude ouverte» vis-à-vis des centristes durant la campagne. Ségolène Royal a acquiescé.

La présidente de Poitou-Charentes n'en a pas dit beaucoup plus, si ce n'est pour souligner la nécessité de défendre des «mesures nationales» en plus des programmes régionaux.

Les sortants reconduits

Les présidents de région ont surtout obtenu de garder la main sur leur campagne. Ils pourront composer leurs listes sans avoir à tenir compte des équilibres entre les différents courants socialistes. Les têtes de liste seraient investies fin septembre. Mis à part Georges Frêche, président contesté de Languedoc-Roussillon et exclu du PS, les sortants devraient être reconduits sans difficulté.

Claude Bartolone et Arnaud Montebourg, qui vraisemblablement se chargeraient de la campagne, devront faire de la place aux élus régionaux. «Il faut peut-être éviter de nommer deux présidents de conseils généraux pour piloter les régionales», soupire un des convives.
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Dire que certains ont  passé le temps d'un congrès à le dénoncer , une simple posture pour éliminer la rénovation et la motion majoritaire, celle de Ségolène Royal et Gérard Collomb ! 
Yvon GRAÏC

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frederic+crochet 17/06/2009 23:38

si Martine et d'autres avaient pensés ça entre les 2 tours des présidentielles, on aurait ségo comme présidente et bayrou comme premier ministre...