"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Les sondages favorables à Ségolène Royal ne traduisent plus une "embellie éphémère" pour la Présidente de Région Poitou-Charente mais l'inscrivent dans la compétition de façon durable.
Les deux autres principaux candidats choisissent de "changer de braquet" et mettent l'accent sur des sujets de fond.
En réalité, leur stratégie se heurte à deux handicaps. D'une part, la poussée de Ségolène Royal s'explique pour une grande partie par le rejet des "élites statutaires". Or tant Laurent Fabius que Dominique Strauss-Kahn incarnent ces "élites statutaires" qui avaient programmé de longue date leur rendez-vous présidentiel. D'autre part, ils vont à contrecourant de l'opinion quand ils dénoncent l'intronisation au statut
présidentiel par les médias. Les médias contribuent désormais à la création de "la nouvelle élite" et ce de façon peut-être décisive.Dans ces conditions, il est peu probable que ce nouvel axe leur permette de rebondir significativement. Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn incarnent l'élite déchue. Pour inverser cette tendance, il leur faut soit aller bien plus intensément à la rencontre du pays par des déplacements plus fréquents soit préparer des annonces suffisamment fortes pour redistribuer la donne politique.










