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Désirs d'Avenir 76

Qui finance Ségolène Royal? bonne question !

4 Février 2009 , Rédigé par Yvon GRAIC Publié dans #Ségolène ROYAL

Titre en Une du "Parisien" de ce jour!

 

Si nous vivions en République où les médias faisaient leur métier, avec de journalistes fiers de leur indépendance et de citoyens critiques et vigilants du respect de cette liberté constitutionnelle, le titre du « Parisien » d'ajourd'hui me semblerait tout à fait opportun au moment où cette responsable politique :

- est la première opposante au pouvoir en place, 

- représente à l'intérieur comme à l'extérieur de l'Hexagone l'une des plus que probables futures candidat(e)s au poste de Président de la République dans trois ans,

- est demandée et reçue à l'étranger comme figure emblématique de l'Opposition ainsi que de la Gauche Française.

 

Dans une telle République qu'un journaliste se questionne et ENQUETE à propos du financement des activités politiques de Ségolène Royal, des affaires "suspects" de B Kouchner, des "dépenses" de Julien Dray... ne me poserait pas problème.

Même l'étrange coïncidence de sortie de ces "affaires" dans l'espace temps et son amalgame me laisseraient indifférente.

 

Et faisant confiance à la liberté et à la rigueur de la presse de mon pays, je trouverais l'entreprise de "salubrité publique" et me sentirais rassurée quant à l'état de santé moral de la société parmi laquelle je vis.

 

Dans une telle République, je saurais qu'il y aurait enquête impartiale et surtout publication des résultats.

Dans une telle République, je saurais que l'exigence citoyenne veillerait à ce qu'il n'y ait pas d'abus ni malveillance sur les poids de la balance.

Mais en l'année de grâce de 2009 de notre ère, en république sarkozyenne, je sais qu'il n'y a plus d'ENQUETE journalistique, ou si peu, mais colportage de ragots, utilisation de "sources/fuites" aux origines jamais éclaircies puis obscurité et silence.

Je sais que quelques journalistes qui s'y sont risqués le payent cher et souvent avec de procès "en sorcellerie" dignes de l'Inquisition, mais des résultats trouvés... jamais entendu parler ou alors il faut se reporter sur de journaux étrangers.

Je sais que nous vivons dans une République qui s'en sort pour "respirer" – croit-elle - par la pirouette de l'ironie et de la dérision permanentes, armes utilisés aujourd'hui sans retenue par les journalistes, commentateurs, éditorialistes... tout comme de la part des citoyens... tous devenus "humoristes" au rabais.

A mon avis, cet arme est à double tranchant et le plus effilé conduit tout droit au totalitarisme. Totalitarisme dont nous devenons, inconsciemment(?), des affidés.

Je mets donc au défi "Le Parisien" comme ses confrères à mener une enquête en profondeur sur le "qui finance Ségolène Royal" et de mettre en lumière tout ce qui peut aller à l'encontre des lois françaises sur le financement des associations ou des groupes politiques de ce financement.

Et une fois l'enquête finie, quelque soit le résultat, de bien vouloir faire autant de foin pour le publier qu'ils en font pour installer le soupçon et l'enfumage dans les têtes des citoyens pour faire plaisir à des groupes d'intérêts crées qui préfèrent salir et installer le doute par le "tous des salauds" quitte à tuer l'espoir et à démotiver ceux qui y croient et travaillent pour et dans la rigueur et l'éthique encore vivaces chez pas mal d'individus.

                        Alors, chiche! "Le Parisien" et messieurs/dames les "journalistes"!

Une bonne enquête à charge et à décharge, d'abord Madame Royal puis sur tous les autres... un par un!

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