"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Succès pour la gauche modernisatrice
Avec la victoire de Romano Prodi, aussi étroite soit-elle, en Italie, la gauche est désormais au pouvoir dans douze Etats de l'Union européenne, soit qu'elle dirige le gouvernement, soit qu'elle le partage avec la droite. Les sociaux-démocrates sont aux commandes dans quatre pays d'Europe de l'Ouest - la Suède, la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal - et dans trois pays de l'Est - la Hongrie, la Lituanie, la République tchèque. Ils participent à des gouvernements de coalition, sous la direction de la droite, dans cinq autres Etats : l'Allemagne, la Belgique, Chypre, la Finlande, le Luxembourg.Certes le temps de "l'Europe rose" n'est pas encore revenu, mais l'espoir renaît. Avant l'ouverture, dimanche 9 avril, des scrutins législatifs en Hongrie et en Italie, le président du Parti socialiste européen, Poul Nyrup Rasmussen, ancien premier ministre danois, affirmait que ces élections pourraient "changer le visage de l'Europe" en modifiant l'équilibre des forces.
Mais quelle est donc cette gauche qui gouverne une partie de l'Europe et tente d'y imprimer sa marque ? Ce n'est pas la gauche radicale, altermondialiste et anticapitaliste, c'est plutôt une gauche modérée, qui demande aux pays d'Europe de s'adapter, comme l'a déclaré Ségolène Royal au Nouvel Observateur (daté 6-12 avril), à la "nouvelle étape de la modernité mondialisée", sans subir, ajoutait-elle, "je ne sais quelle fatalité sous prétexte de mondialisation". Une gauche qui a voté oui au projet de Constitution européenne et qui souhaite une relance de l'entreprise communautaire. Une gauche qui ne craint pas de parler de flexibilité, de marché, de concurrence et qui n'hésite pas non plus à se référer à Tony Blair, ce travailliste aux accents libéraux honni de la "gauche de gauche". Une gauche qui refuse de s'enfermer dans un "modèle", aussi glorieux soit-il, et plaide pour l'efficacité économique.....
......En France, les candidats à la candidature au sein du PS devront dire aussi clairement que possible s'ils s'inscrivent dans ce mouvement ou s'ils s'en désolidarisent au nom du particularisme de la culture nationale.











PRESIDENTIELLES 2007 ANALYSE DES TACTIQUES ELECTORALES au 21 avril 2006
Les derniers sondages publiés montrent sans qu’il en soit fait mention dans la presse une réelle progression des intentions de vote en faveur du FRONT NATIONAL
Imaginons que ce parti admette ses erreurs passées en particulier en ce qui concerne ses positions anti-sémites. Imaginons même qu’il s’excuse sur certains propos tenus qui à l’évidence le décrédibilisent.
Ce nouveau positionnement lui donnerait alors les clés d’alliances possibles avec d’autres partis de l’actuelle droite.
Dans ces conditions ce parti aurait toutes les chances d’être présent au second tour des élections présidentielles de 2007.
En effet, son poids relatif réel se situe déjà à hauteur de 21 à22%, ce qui le place en tête de tous les autres partis qui se présenteront.
L’UMP dans l’hypothèse d’une candidature unique ne peut espérer plus de 18% de l’électorat.
Si plusieurs candidats postulent contre le candidat « connu » du parti, ce dernier ne pourra dépasser 13 à 14% de l’électorat.
Pour le PS s’il n’obtient pas de candidature unique de toute la GAUCHE ce qui paraît impossible compte tenu des oppositions complètes sur l’attitude à adopter vis-à-vis de l’économie de marché et de façon générale face au Capitalisme ,
Nous risquons d’avoir un candidat extrême gauche ‘LCR, LO avec7à8%
Un candidat PC avec moins de4%
Un candidat vert avec moins de 10%
Dans l’hypothèse où Laurent FABIUS ne serait pas le candidat retenu par le parti, alors
Jean-Pierre CHEVENEMENT se porterait candidat en absorbant les voix PS de FABIUS
(Soit plus de 25% des voix socialistes)
Dans cette hypothèse prévisible le candidat socialiste ne pèserait que moins de 13% de l’électorat à la condition qu’aucune autre candidature soit déposée.
En conclusion si les partis d’extrême gauche se réunissent sur un programme fondé sur la rupture totale face au capitalisme cette alliance pourrait représenter (PC, VERTS, LCR,LO, Fabiusiens et Chevènementistes) un poids considérable de près de 30% de l’électorat.
Dans cette hypothèse identique à celle du 21 avril 2002 nous aurions le choix entre le FN et l’extrême gauche et l’exclusion des partis traditionnels de gouvernement ‘(PS, UMP)
L’union fait toujours la force, seuls les programmes qui seront proposés peuvent aujourd’hui éviter cette hypothèse qu’il faudra bien envisager plus courage de la part du PS et de l’UMP.