"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Le CPE, un pavé dans la bataille de 2007
La République sens dessus dessous. La Constitution bafouée. Un président qui promulgue une loi pour aussitôt interdire quiconque de l'appliquer. Un premier ministre dessaisi de la gestion de la crise, au profit du chef du parti de la majorité, contrairement à tous les canons de Marianne. Dans la France déboussolée par la crise du contrat première embauche (CPE) et par l'intervention de Jacques Chirac, les principaux prétendants à l'Elysée cherchent leurs marques. Si l'élection présidentielle se joue souvent dans les semaines qui la précèdent, l'épreuve du CPE aura contribué à modifier les re-pères, à droite comme à gauche. Petit tour d'horizon à la veille d'une nouvelle journée de grèves et de manifestations.
Les effets de la crise du CPE sur la carrière politique de trois présidentiables
DOMINIQUE DE VILLEPIN
A première vue, le chef du gouvernement a tout perdu. Fustigé par les syndicats, raillé par une partie de la jeunesse, mis en pièces dans les sondages, le voilà désavoué par son principal soutien, Jacques Chirac. Une gifle pour Villepin, désormais premier ministre à moitié fantoche, qui aura du mal à justifier son salaire quand son rival négociera avec la CGT. Dimanche, il est allé au cinéma......
SÉGOLÈNE ROYAL
Elle est restée discrète, c'est peu dire, depuis le début de la crise.
Mais c'est sa force, disent les mauvaises langues: moins la présidente du Conseil
régional de Poitou-Charentes s'exprime, plus elle grimpe dans les sondages. En réalité, Ségolène Royal s'est
opposée dès le début au CPE. Dans sa région, les entreprises tentées de s'en servir seront même pénalisées. La députée des Deux-Sèvres profite de la crise, mais pas davantage que ses collègues socialistes: c'est toute l'opposition qui retrouve aujourd'hui le sourire, oubliant ses querelles de l'an dernier. Un retour en force qui rendra les batailles internes à venir plus déchirantes encore: l'enjeu n'est plus une simple place d'honneur, mais l'Elysée, tout simplement.
NICOLAS SARKOZY
Et si Chirac avait pour Sarkozy un petit faible dissimulé? Par trois occasions, et malgré leur querelle «historique», le président a fait à son cadet honni un cadeau inespéré. En 2002, en le nommant au gouvernement. En 2004, en lui cédant le parti, sans lequel l'ancien maire de Neuilly n'aurait pu créer l'extraordinaire réseau dont il dispose aujourd'hui. Chirac fait désormais du premier flic de France son premier ministre bis.../ .. Si Nicolas Sarkozy est à peu près sûr de représenter l'UMP en 2007 et même de passer le premier tour, il est désormais, dans les sondages, donné battu au second par Ségolène Royal. Il lui faut donc recentrer son discours, sans perdre l'électorat de droite. A cet égard, les négociations qui s'engagent avec les syndicats serviront de testtexte intégral 24heures.ch
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article












