NOUVELOBS.COM | 26.06.2008 | 16:03
Dans son nouveau livre, "Si la gauche veut des idées", la présidente PS de Poitou-Charentes propose de créer "une cérémonie républicaine" "pour le passage à la majorité à 18 ans".
Ségolène Royal (Sipa)
Candidate au poste de premier secrétaire du PS lors du Congrès de Reims en novembre, Ségolène Royal
estime qu'il vaut mieux "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse" dans son prochain livre, dont Le Monde publie les "bonnes feuilles" dans son édition datée du vendredi 27
juin.
"Ma gauche est celle qui affronte les réalités, qui ne se résigne pas, même lorsque ces réalités sont désagréables, et surtout lorsqu'elles sont difficiles", affirme l'ex-candidate à l'Elysée dans "Si la gauche veut des idées", un ouvrage écrit avec le sociologue Alain Touraine, à paraître le 8 juillet.
Mieux vaut "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"
Ségolène Royal qui doit dévoiler samedi sa contribution à la maison de la chimie, à Paris pourrait s'opposer lors un prochain Congrès socialiste à Bertrand Delanoë et/ou Martine Aubry, actuelle maire de Lille. "Je ne veux pas d'une gauche qui, sous couvert de réalisme, renoncerait de fait à corriger un certain nombre d'inégalités et d'injustices, notamment celles produites par le libéralisme économique. Ce dont le socialisme a impérativement besoin, aujourd'hui plus que jamais, c'est d'une lucidité radicale", poursuit la présidente de Poitou-Charentes. "Mieux vaut une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse qui, toujours, à plus ou moins long terme, nourrira des affrontements autrement plus diviseurs qu'un vrai débat, aussi tendu soit-il", juge-t-elle.
Elle estime par ailleurs que le PS "n'est pas suffisamment au cœur des mobilisations sociales ni des débats intellectuels". "Nous sommes peu présents dans les mouvements sociaux et n'avons pas d'échange avec eux", regrette-t-elle, souhaitant que le parti devienne "un lieu de convergence durable ouvert à la société". .....
"Ma gauche est celle qui affronte les réalités, qui ne se résigne pas, même lorsque ces réalités sont désagréables, et surtout lorsqu'elles sont difficiles", affirme l'ex-candidate à l'Elysée dans "Si la gauche veut des idées", un ouvrage écrit avec le sociologue Alain Touraine, à paraître le 8 juillet.
Mieux vaut "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"
Ségolène Royal qui doit dévoiler samedi sa contribution à la maison de la chimie, à Paris pourrait s'opposer lors un prochain Congrès socialiste à Bertrand Delanoë et/ou Martine Aubry, actuelle maire de Lille. "Je ne veux pas d'une gauche qui, sous couvert de réalisme, renoncerait de fait à corriger un certain nombre d'inégalités et d'injustices, notamment celles produites par le libéralisme économique. Ce dont le socialisme a impérativement besoin, aujourd'hui plus que jamais, c'est d'une lucidité radicale", poursuit la présidente de Poitou-Charentes. "Mieux vaut une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse qui, toujours, à plus ou moins long terme, nourrira des affrontements autrement plus diviseurs qu'un vrai débat, aussi tendu soit-il", juge-t-elle.
Elle estime par ailleurs que le PS "n'est pas suffisamment au cœur des mobilisations sociales ni des débats intellectuels". "Nous sommes peu présents dans les mouvements sociaux et n'avons pas d'échange avec eux", regrette-t-elle, souhaitant que le parti devienne "un lieu de convergence durable ouvert à la société". .....



De plus, en quoi ce congrès (dont je ne doute pas qu'il corresponde parfaitement aux statuts) est-il démocratique?
Ceci fait que je me pose tant de questions que je pense revoir sèrieusement ma copie, et de ce fait mon adhésion dans les 6 ou 7 prochains mois.KSJ