Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Mercredi 21 mai 2008

Ségolène Royal et Olivier Besancenot ne sont pas dans le même bateau. Mais ils étaient hier dans le même TGV, à destination de Metz. Avec un dessein partagé, sinon commun : une rencontre avec les salariés d’ArcelorMittal. «Un hasard ? C’est bizarre, quand même», s’étonne la socialiste. Le leader de la LCR, en écho, s’interroge : «Un grand hasard ? Si demain, plutôt que d’y aller les uns derrière les autres, on peut y aller tous ensemble, Ségolène Royal, Marie-George Buffet, Arlette Laguiller, moi-même, c’est tant mieux.» Et Olivier Besancenot de souligner qu’il n’a pas prévu, lui, de visite du site (celle qui était calée par le staff de Ségolène Royal sera finalement annulée par la direction) : «Je ne cherche pas à rencontrer les directions d’entreprises», ici qualifiées de «fieffés voyous». La concurrence à gauche, toujours…

«Désinvolture». Mais pour l’heure, c’est plutôt la compétition interne au PS qui focalise l’attention. Même si, à en croire la principale intéressée, cette escapade lorraine n’a que peu à voir avec la bataille du congrès. «C’était fixé depuis longtemps, assure-t-elle. Je ne veux pas instrumentaliser cette visite. La semaine dernière, j’étais avec les enseignants, et vendredi, je serai avec les pêcheurs.» L’idée est toujours de «parler aux militants comme aux Français». Et d’incarner, au-delà des luttes d’appareil, la figure de l’opposante numéro un, fustigeant hier la «désinvolture présidentielle». Pour préfigurer la suite ? «Un premier secrétaire, c’est quelqu’un qui montre ce qu’est le PS, et en quoi il peut être utile aux Français», glisse le sénateur David Assouline, qui l’accompagne entre visite à l’usine Corus Rail, filiale du groupe indien Tata, rencontre avec les syndicats d’ArcelorMittal à Gandrange et arrêt au piquet de grève de la CGT.

Mais même en terre de sidérurgie, les opérations socialistes continuent. La deuxième liste de soutiens rendue publique, hier, par Bertrand Delanoë, où figurent nombre d’adhérents de base - on y croise néanmoins Jean-Claude Antonini, maire d’Angers, Christophe Girard, adjoint au maire de Paris et Jean-Yves Le Bouillonnec, député-maire de Cachan - est accueillie avec soulagement par le staff royaliste : «Nous, si on va chercher les militants, on en aura des milliers !» Ségolène Royal, elle, sent une «mobilisation» depuis sa déclaration de candidature, vendredi : «Ça a déclenché quelque chose», veut-elle croire. Tout en affectant de ne pas toucher aux «méthodes du passé. Je ne cherche pas à engranger des gens». A l’heure où Michel Sapin la lâche (lire ci-contre), elle ne dédaignera pourtant pas le soutien du premier secrétaire fédéral de Lorraine, Jean-Marc Todeschini, jusqu’ici proche de François Hollande : «Ce sera plutôt Ségolène. Pourquoi la remplacerait-on alors qu’elle a fait le même score que Jospin en 1995 ? Pour le moment, je n’en vois pas l’intérêt.»

«Mon job». Après les primaires socialistes, après la présidentielle, les législatives et les municipales, voilà Ségolène Royal repartie sur le terrain. Avec l’évident souci de l’occuper. «C’est le contraire qui serait un événement, si j’arrêtais et si je disais : "Je me cache jusqu’en 2011." Il faut repartir, à nouveau s’engager, ne pas s’épargner. Je fais mon job.»«échéances difficiles»«Je ne suis pas la plus mauvaise pour mener la bataille des régionales.» Ségolène Royal ou la candidate permanente. Sa cinquième campagne en moins de deux ans, donc. Avec, dans le viseur, la sixième et les qui attendent le prochain premier secrétaire. Qu’elle transforme en argument de vente politique : «Je ne suis pas la plus mauvaise pour mener la bataille des régionales.» Ségolène Royal ou la candidate permanente.

par Yvon GRAIC publié dans : Travail
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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