"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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La socialiste juge qu’elles sont un «acquis important», mais estime que la seconde loi a souvent été «brutale» et que «les travailleurs pauvres ont vu leurs conditions de travail se dégrader».
«Bien sûr, il faut continuer à y travailler» et faire «en sorte que la diminution du temps de travail soit un progrès social pour tous et non pas une régression sociale», a-t-elle poursuivi. Cependant, pour Ségolène Royal, le «problème le plus grave», ce ne sont pas les 35 heures mais «les salariés qui n'ont même pas les 35 heures».
«Il y a eu promesse au plus niveau de l'Etat» toujours pas tenue, selon la présidente de Poitou-Charentes. «Le problème du travail précaire et du chômage à temps partiel des caissières, des ouvrières de supermarchés, n'est toujours pas résolu». Alors, a-t-elle lancé, «que la droite cesse de trouver les 35 heures comme un bouc émissaire du recul social alors qu'aujourd'hui, il y a la question du chômage des jeunes, des seniors, du temps partiel contraint, de la précarité», «questions qui doivent être résolues prioritairement».










