"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Première synthèse de la question 1
16 mai 2008
« Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ? »











Notre petit Nicolas trouve donc que la presse, Le Parisien, l'Express, le JDD et Marianne en particulier, ne parle pas assez de lui en bien et pas assez de Ségolène Royal en mal.
Il n'y a pas besoin d'être Nicolas Sarkozy pour comprendre que la presse, qu'elle soit une presse d'opinion ou une presse "populaire", repond essentiellement à des critères de diffusion et non pas à des critères politiques.
Les recettes des journaux proviennent essentiellement de deux sources : les ventes proprement dites et la publicité, dont les tarifs sont fixés en fonction de la diffusion du journal.
Pour être vendu et largement diffusé, il faut avoir des sujets très largement porteurs et, n'en déplaise au locataire de l'Elysée, vanter la réussite de sa politique n'est pas un sujet porteur.
Les français, très majoritairement, considèrent que la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement est un échec. Point ! Les journaux, même si leurs propriétaires sont des amis du président, ne parlent donc pas en bien du président et de sa politique, voir n'en parlent pas du tout.
Bien sur, ces mêmes journaux auraient pu, comme le président le souhaiterait, parler de Ségolène Royal en mal, suite à sa condamnation en appel pour non versement de salaire. Mais ce sujet n'est pas porteur non plus, alors, les journaux n'en parlent pas... L'AFP non plus !
Est-on en train de vivre un changement majeur dans la façon qu'on les médias d'aborder la politique, quelques soient les propriétaires des médias en question ?
Ce soir, TF1 diffusait un reportage sur une initiative du Conseil Général de Poitou Charente, dont la présidente est Ségolène Royal. Ce sujet parlait des micros-crédits accordés à des personnes en difficultés, dont les intérets sont pris en charge par le Conseil Général. Avec une courte intervention de Ségolène Royal, le reportage était plutôt positif par rapport à cette initiative.
Alors, TF1 n'est plus TéléSarkozy ? Disons que TF1, dirigée par Nonce Paolini, sait qu'un sujet comme celui sur le micro crédit est plus fédérateur qu'un nouveau reportage sur la mise au programme scolaire de primaire de l'esclavage (dont on sait qu'il existait déjà, et que Sarkozy invente à nouveau l'eau chaude...). Un sujet comme celui là évite que les téléspectateurs ne quittent le journal pour une autre chaine.
Nicolas Sarkozy va donc découvrir que, sauf miracle, ses amis sont plus intéréssés par leurs profits que par ses idées. Mais ce n'est que justice... Il ne restait qu'un seul français à ne pas l'avoir compris, et c'était malheureusement le président.