"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Voilà au moins dix bonnes raisons
de lui faire barrage lors de l’élection présidentielle :
1. Nicolas Sarkozy, c’est la précarité de l’emploi généralisée.
Le candidat de l’UMP veut "fluidifier" le marché de travail en instaurant un contrat unique calqué sur le CNE /CPE. Avec lui, c’est la fin des CDI, la fragilisation des droits des salariés et la
précarisation généralisée de l’emploi. Il l’a d’ailleurs reconnu : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher " (, 24 janvier 2007)
2. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des acquis sociaux.
Dans son programme, le candidat de l’UMP défend l’idée que les chômeurs devront dorénavant exercer une activité pour pouvoir bénéficier d’allocations chômage ou le RMI. Voilà le retour des
travaux forcés !
3. Nicolas Sarkozy, c’est l’instauration de la sélection à l’entrée de l’université.
Cherchant à mettre en concurrence les universités publiques et privées, Nicolas Sarkozy veut restreindre l’accès à l’université des bacheliers par la sélection.
4. Nicolas Sarkozy, c’est le développement de l’école privée au détriment du public.
Nicolas Sarkozy, en tant que président du Conseil général des Hauts-de-Seine, continue à financer largement la "fac PASQUA" avec des fonds publics. Dans la même logique, il souhaite promouvoir
les écoles privées et supprimer les Zones d’Education Prioritaires qui permettent pourtant de donner plus de moyens aux établissements des quartiers les plus défavorisés.
5. Nicolas Sarkozy, c’est la société des héritiers.
"Tout devient possible"… pour les plus riches ! En se prononçant pour la suppression des droits de succession, Nicolas Sarkozy construit un système qui va reproduire, génération après
génération, les inégalités plutôt que de les réduire. C’est la concentration des richesses dans les mains des héritiers.
6. Nicolas Sarkozy, c’est la fin de la sécurité sociale.
En instaurant une franchise pour les remboursements de soins et en favorisant le développement du secteur privé, Nicolas Sarkozy met profondément à mal la sécurité sociale et ouvre la voie à la
privatisation totale du secteur de la santé en France.
7. Nicolas Sarkozy, c’est une France atlantiste.
A plusieurs reprises, le candidat de l’UMP s’est prononcé pour un rapprochement entre la France et les Etats-Unis dont il est fasciné. Fustigeant "l’arrogance française", Nicolas Sarkozy
privilégie l’axe franco-américain à la construction européenne.
8. Nicolas Sarkozy, c’est le "tout répressif".
Alors que politique de lutte contre l’insécurité qu’il a mené depuis plusieurs années, a eu des résultats désastreux, Nicolas Sarkozy compte poursuivre le "tout répressif" en abaissant la
majorité pénale de 18 à 16 ans et en multipliant les mesures sécuritaires et inhumaines.
9. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des libertés publiques.
Au nom de la lutte contre l’insécurité, le Ministre de l’Intérieur a déjà rogné de nombreux droits fondamentaux et fragilisé le principe de séparation des pouvoirs en stigmatisant les magistrats
et les décisions de justice. Dans la même logique, Nicolas Sarkozy remet, par exemple, en cause, le droit de grève.
Profondément populiste, le candidat de l’UMP cherche en permanence des bouc-émissaires pour expliquer ses échecs. Dans son projet, il s’attaque de nouveaux aux plus démunis et aux immigrés. En limitant l’immigration aux seuls besoins du marché, Nicolas Sarkozy réduit les étrangers à une seule force de travail sans considération pour leur équilibre social et familial.
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Au préalable, je veux dire que je respecte par dessus tout la fonction Présidentielle et Mr Nicolas SARKOZY a été élu démocratiquement.
Toutefois, il y a des contre-vérités que l'on ne peut pas laisser passer, à fortiori lorsqu'elles émanent de notre Président, qui se doit de montrer l'exemple !
En effet, Mr Sarkozy, alors qu'il était Ministre de l'intérieur ( et il n'a pas manqué de le rappeler, lors de ces dernières élections présidentielles ) s'est "glorifié" d'avoir désigné le premier Préfet d'origine musulman, en la personne d'aïssa Dermouche.
Or, celà est catégoriquement FAUX, puisque le premier Préfet désigné est justement mon oncle, Mr Cherif MECHERI, et ce en 1944 !!!
Pour s'en convaincre, il suffit notamment de se reporter au QUID, Page 870. Egalement, pour avoir des sources plus officielles, il est possible de prendre contact avec le Bureau des anciens Préfets ou bien la Cour des comptes, où il a fini sa carrière.
Dans ces conditions, ne serait-il pas le moment venu, à l'heure où les minorités ne sont plus représentées dans les "appareils" politiques et administratifs, et particulièrement opportun à ce que cette vérité soit rétablie ?
A cet égard, les journalistes qui ne manquent pas de talents devraient gentiment poser cette légitime interrogation à notre Président, de sorte à recueillir ses explications ...
Au-delà, les faits sont têtus, car soixante années après la désignation de ce premier Préfet immigré, d'origine francophone, on ne voit aujourd'hui aucun des 8 millions d'individus dans ces communautés, dignement représentés au sein de l'appareil d'état. Pourtant, de telles désignations à des postes d'autorité, notamment aux fonctions de Préfets ou bien de directeurs de services centraus ou généraux au sein de collectivités seraient pour le moins légitimes, et auraient le mérite d'avoir valeur d'exemple.
Par ailleurs, un petit pas en direction de ce fameux "principe" d'égalité des chances aurait l'avantage de pouvoir sanctionner, à leur juste mesure les quelques poignées d'individus qui ne jouent pas le jeu, et ce sans pouvoir être taxé de racisme ...
Enfin, ce serait, si j'ose dire, le service minimum .... pour le respect des valeurs républicaines et de notre Etat nation.
Mais il faut aussi un courage politique hors du commun pour passer des idées bien convenues à des actes politiques concrets !
Aussi, permettez-moi alors d'espérer pouvoir compter sur votre appui, pour faire avancer ce débat et d'espérer enfin susciter une réelle prise de conscience dans l'opinion publique ...
Très Cordialement.
( Et, pour la petite histoire : mon oncle a été nommé, à sa demande, en fin de carrière, Conseiller maître inamovible à la Cour des comptes. C'est en dégringolant, à plus de 80 ans, dans les escaliers de cette même Cour, en s'apprétant à rejoindre son domicile ... à plus de 22 heures qu'il a trouvé la mort ! En définitive, et plus qu'une désignation à des postes prestigieux, n'est-ce pas un parfait exemple d'implication dans le travail et de mérite dans ce qu'il y a de plus beau dans l'application de la diversité? Le sillon est depuis de longue date tracé et je souhaite de tout mon coeur que ce magnifique chemin sera emprunté par les meilleurs d'entre nous ....