"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Pour comprendre l'article qui suit, il faut savoir :
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que le parti est hiérarchisé en 3 niveaux : Le conseil national composé d'élus nationaux et de délégués fédéraux, le conseil fédéral circonscrit à un département en générale et la section, circonscrite à une ou plusieurs villes, il peut y en avoir plusieurs dans les grandes villes.
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Le premier des socialistes est celui qui conduira la liste au municipale si le PS est majoritaire dans le cadre d'une liste d'union, c'est celui qui sera maire. Si le PS est minoritaire, PC majoritaire par exmple, le premier des socialistes propose la liste des candidats et conduit les négociations.
Voici un article bien intéressant figurants dans les statuts du Parti Socialiste :
Article 9.1.3 : Rôle des fédérations dans le processus de désignation des candidats
Les fédérations ont mandat de veiller à l'application des règles et des principes fixés par le Parti.
Pour toutes les désignations locales, à l'exception de celles des premiers des socialistes dans les villes de plus de 20 000 habitants et les préfectures, les candidatures ne sont définitives qu'après leur ratification en conseil fédéral.
Pour les désignations nationales et européennes, et celles des premiers des socialistes dans les villes de plus de 20 000 habitants et les préfectures, les candidatures ne sont définitives qu'après leur ratification en conseil national.
Ce qui veut dire que les militants d'une section (c'est à dire d'une ville) peuvent choisir un candidat, mais que la Fédération, ou le National peut, s'il le souhaite, imposer quelqu'un d'autre. Cela s'appelle un parachutage.
Comme les militants dans ce cas précis ne sont pas très disciplinés, il faut je pense supprimer cet article, mais ce n'est pas tout.
Les listes des élections régionales, par exemple, sont établies par les fédérations (avec regard du National) à la proportionnelle des courants, normalement, mais c'est surtout la tête de liste qui fait sa liste. Les militants ne font que l'entériner. Donc, pour être sur la liste, il faut être bien installer dans un courant et surtout proche de ceux qui tirent les ficelles.
Il en est de même pour les représentants nationaux et fédéraux du parti.
Je pense que les personnalités du parti sont des gens en général de qualité et investies, passionnée par ce qu'elles font. Mais tout ceci montre, que pour être élu, mieux vaut connaître du beau monde, c'est à dire qu'un militant de salon (qui passe son temps dans son courant à faire des courbettes et boire du thé...là, j'ironise !) aura plus de chances d'être élu dans sa région ou sa ville et/ou de se retrouver au conseil national qu'un militant investi dans sa ville auprès des citoyens que se soit dans le milieu associatif ou autre. Et je ne parle pas du temps que certains peuvent perdre dans les couloirs...
Dans certaines communes, les réunions de groupe et les conseil municipaux sont désertés par ces militants de salon car leur place dans un courant importe plus...
Tout ceci éloigne nos dirigeants du terrain. Or, je pense que le travail du politique est justement la représentation. Qui représente-t-on lorsqu'on ne passe pas assez de temps avec les citoyens ?
Même s'il est parfois nécessaire, dans un parti de passer devant les militants, sur certains sujets (comme les alliances par exemple qui relèvent d'accords nationaux), même si un grand nombre d'élus est quotidiennement sur le terrain, même si ceux qui usent et abusent des stratégies de couloirs ne sont pour la plupart pas tous mauvais, il faut redonner de la place aux choix des militants, dans le but d'assainir les relations du parti avec la base et surtout avec la population... Quand un parachuté fait 13% au premier tour des municipales, le PS en sort-il grandi ?











1/ peu important, mais quand même. Voilà plusieurs commentaires que je fais, et ce n'est que du "shadow boxing" : je n'ai jamais eu fût-ce un accusé de réception par autre chose qu'une machine;
2/ plus important : les statuts sont un pb secondaire et subalterne. Quand une majorité claire émerge, elle émerge. Si le congrès se contente de "causer statuts", nous perdons notre temps, et je ne perdrai pas indéfiniment le mien;
3/ la réalité des choses, ce sont les questions liées à un programme, démocratiquement (i.e. par les miltants, et sans relecture derrière - ce qui prouve que je reste naïf) défini et qui serve de ligne de conduite, et éventuellement après le 1er tour, de ligne de négociation, à notre candidat(e) lors des prochaines échéances. Ceci est d'autant + important que vus à la fois l'incurie de nos gouvernants et le caractère d'extrême droite (je n'ose plus dire libéral, je crains de choquer trop de monde, y compris chez nous) de toutes les décisions prises, enfin une impopularité qui risque enfin et heureusement d'être insurmontable pour eux.
Or je constate que sur les blogs de nos divers "dirigeants", la part faite au programme est inexistante. Je pèse mes mots.
Mes camarades, n'amusez pas le peuple avec vos trompes qui poussent et gonflent, même chez les dames. Il n'est pas sûr que cela leur soit plus seyant. Elaborons un programme, et rendons-le populaire. Le reste est littérature.
Robert Wuthrick,
délégué fédéral justice 76.