"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
C'est un scoop: Jean-Luc Mélenchon est d'accord avec Jean-Pierre Mignard, le
très royaliste président de Désirs d'avenir! Ou presque... Bien sûr, le flamboyant ailier gauche du PS ne s'est pas subitement converti aux positions et aux propositions de l'ex-candidate, dont
il fut - et est toujours- un des plus farouches détracteurs. Mais il partage l'analyse géopolitique de la rue de Solférino que propose Mignard.
Dans un post précédent, celui-ci, dans la perspective du prochain congrès, affirmait n'avoir " vu aucune autre alternative hormis Ségolène Royal". Et considérait qu'à part l'aile gauche du PS, clairement identifiée idéologiquement, la seule offre politique structurée était celle de sa championne: "En dehors d'une minorité guesdiste tonitruante, les seules divergences ne portent plus sur les thèmes de Ségolène Royal, mais sur sa personne."
Croisé dans les coulisses d'une émission de télé, cette semaine, Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas manqué de se reconnaître dans cette "minorité guesdiste tonitruante", n'est pas loin de penser la même chose: "On a du mal à définir ce qu'il y a entre Royal et la gauche du parti, qui elle-même n'est pas dans une forme extraordinaire mais qu'on arrive tout de même à délimiter idéologiquement."
Pour résumer, aux yeux de "Méluche", il y a une gauche du PS, qu'il incarne, avec d'autres. Une droite, fermement représentée par Ségolène Royal: "Elle est à mon avis en retard d'une guerre, mais très en phase avec ce qui se passe dans la social démocratie européenne, très cohérente et très structurée", explique le sénateur de l'Essonne, plutôt fan du modèle que représente aujourd'hui, outre-Rhin, Die Linke.
En revanche, de centre du parti, nulle trace, selon Mélenchon. "Il y a l'espace d'un centre dans le parti. Mais ce centre a du mal à se
délimiter. Et je ne crois pas qu'il puisse émerger." Et surtout pas du côté des reconstructeurs, le sénateur n'étant pas disposé à miser le moindre kopeck sur le rapprochement entrepris
entre fabiusiens et partisans de DSK: "Je ne crois pas à ce truc. C'est une chimère..."
La ligne Mignard-Mélenchon vous
semble-t-elle acceptable? Entre aile gauche et aile droite, n'y aurait-il aucun joueur susceptible de s'imposer au milieu de terrain socialiste?
http://vieenrose.blogs.liberation.fr/revault/










