Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Vendredi 14 mars 2008

Parler dès maintenant de vote sanction ou pas ? Le dilemme a occupé une partie du bureau national du PS mardi. La direction du parti a jugé qu'il valait mieux attendre dimanche pour tirer ce genre de conclusions et entre-temps mettre l'accent sur des projets municipaux concrets. Sur le terrain, Ségolène Royal, elle, ne se soucie pas de ces questions sémantiques. «Personne ne peut nier qu'il y a une sanction du pouvoir en place.» Ce message, qu'il faut «amplifier au second tour», elle le répète partout où elle passe. Très demandée par les candidats socialistes, l'ex-candidate à l'Élysée était jeudi dans le sud de la France. «Nicolas Sarkozy, personne ne veut le voir», s'amuse-t-elle, dans l'avion, en affirmant que les candidats UMP ne revendiquaient plus le soutien du président de la République. «Moi qui ai été battue, tout le monde veut me voir !»undefined

Après un passage à Valence, elle était en meeting à Aix-en-Provence, devant quelque 1 500 personnes, pour soutenir Alexandre Medvedowsky, qui veut ravir la mairie à Maryse Joissains. Elle a lancé un appel à «tous les républicains». À Romans-sur-Isère (Drôme), elle a été accueillie par des applaudissements en arrivant devant le magasin de chaussures Charles Jourdan. En décembre, elle était venue soutenir les salariés de cette usine menacée de fermeture. Depuis, un repreneur a été trouvé. Soulagé, le responsable CGC Gilles Apoix l'a remerciée pour son action. Il figure sur liste PS. Après lui, la petite-fille du fondateur prend la parole pour la remercier aussi. Mais elle, elle figure sur la liste MoDem, qui s'est maintenue…

L'ouverture du PS vers le centre est toujours l'une des préoccupations de Ségolène Royal. Sans remise en cause des alliances traditionnelles à gauche, tient-elle à préciser. Elle ne regrette pas de s'être adressée aussi bien aux électeurs qu'au MoDem en tant que tel. «Face à l'incohérence de François Bayrou, soyons de bonne foi. La dynamique d'union est du côté de celui qui tend la main.» Ségolène Royal est aussi persuadée que son geste a permis de «déculpabiliser, désinhiber les gens sur le terrain», permettant la conclusion d'accords locaux.

Former «un autre pouvoir»

Adepte du principe de non-cumul des mandats, Ségolène Royal est convaincue que «les gens veulent des maires à plein-temps». «L'opinion commence à sanctionner le cumul.» Elle cite en exemple l'élection d'Alain Juppé à Bordeaux comme le bon résultat de Martine Aubry à Lille, alors que ni l'un ni l'autre ne sont députés. «Les gens les ont assignés à résidence», dit-elle. Plus largement, elle considère que les villes et les régions de gauche peuvent former un «autre pouvoir», auquel il faut donner «plus de visibilité», un «contre-modèle» au pouvoir national. Au-delà du principe, occuper une fonction nationale et être le chef d'un exécutif local important est «impossible», ajoute-t-elle. Bertrand Delanoë, qui pourrait vouloir briguer la tête du PS après son élection à Paris appréciera… Ségolène Royal rit et ne répond pas.

Si l'ancienne candidate n'a pas apprécié la remarque de Martine Aubry sur l'année politique 2007 qu'elle avait «mal vécue», Ségolène Royal évite d'y répondre, sauf pour rappeler que le maire de Lille ne s'était pas investi durant la présidentielle. Pour Royal, le spectre d'un affrontement généralisé au PS après les élections, d'un congrès de Rennes bis, est un épouvantail agité par ses adversaires. «C'est un peu gros comme ficelle.» En tout cas, affirme-t-elle, «si le climat se dégrade, ce ne sera pas de mon fait».
lefigaro.fr

par Yvon GRAIC publié dans : Ségolène ROYAL
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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