"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Mais il avoue son trouble après les désaccords internes au MoDem à Toulouse, où une partie de la liste à rejoint la listes soutenue par l'UMP de
Jean-Luc Moudenc. "La situation à Lyon avait déjà semé un certain trouble, donnant l'impression d'un MoDem incapable de prendre des décisions collectives, un parti d'addition de personnes où
le projet politique semble accessoire, au moins pour une minorité active", explique-t-il. Avant d'ajouter : "C'est peut être aussi cela le problème de Bayrou, une ambition
présidentielle, fut-elle légitime, placée au-dessus de tout" . Nicolas, sympathisant
socialiste, note lui aussi que "le bipartisme n'est pas une solution", mais critique la "stratégie du MoDem qui permet juste de faire perdre toute lisibilité à la politique
française".
Le "strauss-kahnien" Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, remarque lui sur son blog que "la tentative de tactique" du parti centriste "n'est pas couronnée de succès". Et juge plus important de maintenir l'union de la gauche, avec souplesse : "La stratégie de l'alliance prioritaire à gauche, sans exclure du dialogue ceux qui refusent l'UMP, est plutôt gagnante."
ORPHELINS DE LA PRÉSIDENTIELLE
Mais même sur Désirs d'avenir, le site des
partisans de Ségolène Royal, c'est l'omniprésence de François Bayrou qui agace : "Il faut en finir avec ce jeu où l'on ne regarde que l'arbitre", s'énerve "Lapatch", largement soutenu
par les commentaires.
Beaucoup de ségolénistes, orphelins de 2007, regrettent toujours que l'alliance PS-MoDem n'ait pas eu lieu entre les deux tours de la présidentielle.
"Bayrou, c'est Tarzan qui a raté la liane tendue par Ségolène, note "Pranakundalini". Ça aurait pu être une belle histoire." "Vous savez très bien depuis l'entre-deux-tours
de la présidentielle que François Bayrou n'appellera jamais à voter pour la gauche. Par contre, il s'était déplacé pour aller soutenir Alain Juppé à Bordeaux avant le premier tour !",
s'énerve "Agefnaw", pour qui le MoDem est un "leurre" pour les électeurs de gauche.
A l'inverse, "Asse42" appelle de ses vœux un "arc républicain contre cette droite au pouvoir qui n'est pas républicaine dans l'esprit et qui s'attaque sans vergogne à tout ce qui constitue notre socle républicain". Et Chris, l'un des posteurs les plus réguliers sur Désirs d'avenir, rappelle l'importance de ces accords pour le futur du PS :"Ceux qui disent, dans la presse ou sur les forums et blogs, sur les plateaux de télévision les nombreuses alliances PS/MoDem ne sont que conjoncturelles et n' ont aucun sens 'historique', ceux-là mentent et se mentent à eux-mêmes." Et d'y voir une nouvelle chance pour Ségolène Royal : "Il sera difficile d'expliquer que les victoires locales rendues possible grâce aux voix du MoDem n'ont rien à voir avec la victoire qui eût été possible si Bayrou avait accepté la main tendue par Royal..."










