Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mardi 11 mars 2008
Le premier tour des élections municipales a définitivement levé le tabou de l'élargissement vers le centre des alliances du Parti socialiste. La multiplication d'accords avec le MoDem à la veille du second tour confirme, même si les dirigeants du PS éprouvent quelques difficultés à l'assumer, que le centre de gravité politique du premier parti de la gauche est train de se déplacer.
La prise d'autonomie de François Bayrou avait pris au dépourvu le PS pendant la présidentielle de 2007. Ségolène Royal avait, sans attendre le feu vert de son parti, tenté de s'allier avec le fondateur du MoDem. Une fin de non-recevoir lui avait été adressée par M. Bayrou mais sa démarche, d'abord critiquée au sein du PS, a agi comme un déclic.

Cette initiative, intervenue alors que les communistes et les Verts enregistraient une défaite présidentielle de grande ampleur, a libéré la parole de ceux qui considèrent que la gauche traditionnelle est désormais structurellement minoritaire dans le pays.

La conclusion d'accords dès le premier tour des municipales, en particulier à Dijon, Grenoble ou Montpellier, a été présentée par le PS comme un pendant de "l'ouverture" sarkozyenne : les représentants du MoDem n'apparaissaient qu'à titre "individuel". Or, depuis dimanche 9 mars, des fusions de listes ont lieu à Marseille, à Chartres ou Asnières.

Les conditions imposées à ses nouveaux partenaires par le PS – l'engagement sur un programme municipal et la reconnaissance de tous les autres alliés de gauche – sont inchangées mais la nature du rapprochement a changé; dorénavant, il s'agit d'accords de parti à parti.

Pourtant, cet élargissement – auquel ils ont tout intérêt – est difficile à gérer pour les socialistes, portés par les bons résultats d'une union de la gauche plutôt performante dans les urnes municipales mais beaucoup moins lorsqu'il s'agit de conquérir l'Elysée. En position de faiblesse, compte tenu de l'ensemble de ses scores du premier tour, le MoDem ne dispose pas d'une stratégie claire au niveau national.

Coupable d'un léger écart de langage qui risquait de laisser penser que des négociations pouvaient se généraliser avec le parti de François Bayrou, Ségolène Royal a dû corriger le tir. Après avoir, au soir du premier tour, prôné "des alliances, partout" avec le MoDem, la présidente de la région Poitou-Charentes a précisé lundi 10 mars, sur France Inter, qu'il s'agissait de "lancer un appel aux électeurs" centristes afin qu'ils votent à gauche au second tour.

Lundi, François Hollande a rappelé que le PS "n'est pas dans une stratégie d'alliances" avec le parti de M.Bayrou qui, dans la grande majorité des cas, est incapable de se maintenir au second tour.

Pour autant, on ne peut réduire la question du rapprochement avec le MoDem à un simple effet d'aubaine municipale qui se refermera au soir du second tour. Bertrand Delanoë, à peine avait-il conclu un accord avec les Verts, n'a-t-il pas proposé lundi soir à Marielle de Sarnez "un partenariat original avec le MoDem" ?

L'offre a été repoussée mais elle suggère que le maire de la capitale ne veut pas laisser le MoDem parisien s'échapper de sa sphère d'influence. Mme Royal ne dit pas autre chose lorsqu'elle propose de forger "un nouvel alliage progressiste" allant des altermondialistes aux centristes.

Dans ces conditions, la question des alliances devrait être au cœur du prochain congrès socialiste. Encore faudrait-il que ce thème ne soit pas seulement évoqué en termes de tactique électorale mais aussi de projet. "Il est naturel de se poser la question de la conquête d'un électorat hostile à la surenchère idéologique, sensible enfin à la problématique de l'intérêt général; la gauche doit prendre en compte cette réalité, qui est celle d'une opinion publique en avance sur les partis politiques", assure Gaëtan Gorce, député socialiste "rénovateur".

Quant à Gérard Collomb, assuré de sa réélection à Lyon, il estimait, au soir de sa victoire, que le PS doit "évoluer en interne" et faire "sa mue culturelle" avant de s'interroger sur l'attitude du parti vis-à-vis du MoDem.

Jean-Michel Normand
par Yvon GRAIC
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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