"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Parallèlement, le nombre de personnes souhaitant sanctionner la politique du président de la République et du gouvernement à l'occasion du scrutin est en hausse : il est passé de 16 % en janvier à 18 % en février et 21 % en mars. 10 % des personnes interrogées annoncent qu'elles voteront pour soutenir le président et le gouvernement ; 3 % ne se prononcent pas. En janvier, le nombre de personnes ayant l'intention de soutenir le chef de l'Etat à l'occasion des municipales s'élevait à 19 %.
"On assiste à une progression de la sanction et à un tassement du soutien, commente Jérôme Fourquet, directeur-adjoint du département opinion et stratégies d'entreprise de l'IFOP. L'élection risque d'être difficile pour la majorité, même si l'enjeu du vote sera d'abord local. Le vote sanction peut faire la différence dans un certain nombre de villes tangentes."
Parmi les électeurs qui ont voté pour Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, 5 % envisagent de le sanctionner, 29 % de le soutenir et 65 % de se déterminer en fonction des enjeux locaux. Ce dernier chiffre est en hausse par rapport à début janvier : 57 % des électeurs de M. Sarkozy affirmaient alors qu'ils se détermineraient en fonction de considérations locales.
Les électeurs de François Bayrou sont ceux pour lesquels les enjeux locaux sont les plus importants : 81 % affirment qu'ils se détermineront en fonction de ces questions. "Il y a une convergence frappante entre la stratégie du MoDem et le comportement de ses électeurs", note M. Fourquet.









