"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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"Le vote de dimanche sera un vote moral de sanction face à un gouvernement qui triche et qui déguise la vérité", a déclaré la présidente de Poitou-Charentes en visite à Toulouse pour soutenir le candidat socialiste Pierre Cohen.
"Je n'ai pas envie que cela se finisse mal même si j'ai l'impression qu'on en prend le chemin", a-t-elle ajouté lors d'un point de presse aux côtés de Pierre Cohen et Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées.
"La France est tirée par le bas. Nous sommes mal gouvernés, mal dirigés (...) Les mauvaises nouvelles, les Français vont les apprendre après les municipales. Il est extrêmement important donc de tirer la sonnette d'alarme les 9 et 16 mars prochain", a lancé l'ancienne candidate à la présidentielle.
Après un bain de foule dans le quartier de Bagatelle, où elle avait obtenu de très forts scores en mai dernier, Ségolène Royal devait tenir un meeting avec Pierre Cohen dans la soirée où sont attendues de 2 à 3.000 personnes.
Après 37 ans de gestion de droite, quatre sondages consécutifs prédisent la victoire de Pierre Cohen au soir du 16 mars face à l'UMP Jean-Luc Moudenc. Avant Ségolène Royal, le challenger socialiste a reçu la visite de Bertrand Delanoë et de Lionel Jospin.
Lors de sa conférence de presse, Ségolène Royal a défendu la "sincérité" des candidats socialistes comme antidote à "l'exhibitionnisme" au sommet de l'Etat.
"Au moment ou les Français sanctionnent l'exhibitionnisme et la désinvolture, alors qu'ils ont soif de tout le contraire, ils ont besoin aussi de candidats sincères", a-t-elle fait valoir.
"Ils ont besoin de justesse, de candidats à la tête de véritables projets. Avec ces élections, ce sont les territoires qui vont pouvoir se mettre en mouvement", a estimé Ségolène Royal, qui avait fait des "territoires" l'un des axes de sa campagne élyséenne.
"Le gouvernement est injurieux quand il prétend rétablir ce qu'il a supprimé. C'est encore ce qu'il a fait ce matin à la sortie du conseil des ministres à propos de l'emploi des jeunes. Il annonce des tendances que les chiffres officiels contredisent", a-t-elle dénoncé. "De qui se moque-t-on?"
Nicolas Fichot
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