"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Il y a bientôt quarante ans, la France s'embrasait. Les étudiants bloquaient leurs universités et dressaient des barricades, les ouvriers se révoltaient contre leurs employeurs, la grève devenait générale... A coups de pavés et de slogans, les révoltés exigeaient une société libérée des carcans, où il serait "interdit d'interdire" et où l'on pourrait "jouir sans entrave".
1968, date mythique pour des générations. Date idéologique pour les révolutionnaires dans l'âme. Date repoussoir, aussi, pour toute une partie de la droite, Nicolas Sarkozy en tête : elle fait porter à l'"idéologie" d'alors tous les maux de la France d'aujourd'hui. Pour le président de la République, il faut "liquider" l'héritage de Mai-68.
Quarante ans après le printemps des barricades, un "Mai-2008" est-il possible ? Quelles révoltes pourraient se radicaliser et se généraliser à ce point ? Celle des jeunes de la précarité ou de la banlieue ? Celle des exclus du pouvoir d'achat ou des discriminés ? Celle des mal-logés ou des sans-papiers ?
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