Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

L'image “http://congresutileetserein.com/sites/all/themes/zen/congres/images/bandeau.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)


Signer la contribution

Voir les signataires


  Déjà plus de 6000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Mercredi 20 février 2008

Le décrochage brutal de Nicolas Sarkozy dans l'opinion ne préoccupe pas que la presse française : le très sérieux Financial Times, pour ne prendre que son exemple, vient de publier un article, dans son édition du 12 février, d'autant plus sévère que son style est d'ordinaire serré, prudent, feutré.

L'affaiblissement de l'image de la France à l'extérieur qui résulte d'une situation que l'affaire de Neuilly a fait virer au ridicule, est une raison supplémentaire de ne pas se réjouir de ce nouveau soubresaut du malaise dans lequel est plongé notre pays.

Nicolas Sarkozy a été élu sur une promesse, essentielle, celle d'apporter des solutions aux problèmes que son prédécesseur avaient trop longtemps délaissés. Le pays, dans ses profondeurs, sait qu'il doit négocier un nouveau virage, lié à l'impact de la mondialisation sur une société qui se fragilise, sans savoir comment réagir. Nicolas Sarkozy avait pu, le temps d'une campagne, créer l'illusion, donnant l'impression qu'il aurait la lucidité de s'affronter au réel et le courage d'entreprendre de véritables changements.

Six mois plus tard, le « Ensemble, tout est possible » fait place au « Pour moi seul, tout est permis ».

L'indifférence (certains diraient le mépris) avec laquelle le nouveau chef de l'État a traité ceux qui l'avaient soutenu est proprement incroyable. Avoir mis autant d'énergie  pour convaincre et dilapider si rapidement, sans doute sous l'effet de la griserie du pouvoir, ce capital ne peut manquer d'interroger. Mais plus encore d'inquiéter !

Cette perte de crédit, qui ne doit rien à une opposition en déroute, et tout à la vanité de l'hôte de l'Elysée, est grave pour notre pays. La plupart des grandes questions à traiter sont encore sans réponse et risquent de le rester. A mesure que l'aura du président s'étiole, se renforce le poids de sa majorité, foncièrement conservatrice : la réforme des institutions risque ainsi d'en faire les frais alors qu'elle constituait l'occasion historique d'un rééquilibrage au profit du Parlement.

Mais, plus grave encore, ce « dévissage » n'offre pas le début du commencement d'une alternative. Faute d'avoir entamé sa réforme, la Gauche n'est toujours pas en mesure d'en proposer même l'esquisse. Et l'on peut sérieusement douter qu'elle commence vraiment à y travailler au lendemain des municipales, qu'il faut souhaiter victorieuses, mais dont le résultat servira une fois de plus de prétexte à une habile inertie.

Je ne partage pas, depuis longtemps, le faux bon sens de ceux qui prétendent que la France, et plus encore les Français, seraient en réalité hostiles aux changements et à la réforme. Ils ont, au contraire, pris davantage conscience que leurs dirigeants de leur nécessité, peut-être parce qu'ils savent qu'ils auront plus qu'eux à redouter les conséquences de cette passivité. Leur réticence n'est en réalité l'expression que de leur scepticisme quant à la capacité des responsables politiques à les engager et, surtout, à les réussir dans un esprit d'équité.

En clair, rien ne sera possible sans créer la confiance : celle-ci ne se décrète pas. Elle se construit. Elle suppose, pour celui ou celle qui veut l'acquérir, de proposer au pays une analyse lucide, des choix courageux qui ne doivent rien à la démagogie, et une éthique de comportement, gage de sa sincérité. En somme, une attitude que je qualifierai par rapport à celui qui, dans les temps d'aujourd'hui, devrait nous servir de référence, de « mendésiste ». Voici 50 ans, en pleine crise, certains commençaient à écrire : « c'est De Gaulle qu'il nous faut ! ». C'est aujourd'hui Mendès qu'il nous faut ! ... Ou celui ou celle qui aura la force et le talent de s'inspirer de son exemple. Affaire à suivre …

 

par Yvon GRAIC publié dans : Libre expréssion
recommander

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

Adresse de trackback pour cet article :

http://ann.over-blog.com/trackback.php?ref=267558&ref_article=16844803
ajouter un commentaire  

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Présentation

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
mettre des photos en ligne sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus