"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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L'opposition critique une
"intervention policière médiatisée"
LE MAIRE PRÉVENU À 6 H 02, APRÈS LES MÉDIAS
Le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant (PS), a expliqué dans la matinée avoir été prévenu par la préfecture à "6 h 02" , "après les médias", qu'une intervention policière se déroulait dans sa commune. "Il n'est pas normal que la justice travaille de cette manière. Une opération de cette nature ne doit pas être médiatisée ainsi."
Au sein même du gouvernement, des voix se sont élevées pour protester contre la présence en nombre de journalistes. La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a indiqué lors d'une conférence de presse qu'elle regrettait "profondément que des fuites aient conduit à une médiatisation importante de cette opération, parce que cette médiatisation pouvait avoir des conséquences graves, nuire à [sa] bonne réalisation". Cependant, a poursuivi la ministre, "nous devions interpeller des personnes qui avaient commis des actes graves, alors cessons de polémiquer sur le fait que ce soit su, ce qui est important, c'est que cela se soit fait".
Pour le secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, André Santini, interrogé sur France 2, il fallait prouver qu'il n'existe pas de "zone de non-droit" en France. "On avait frappé un commissaire, on a tiré sur des policiers. Le gouvernement ne pouvait pas laisser passer ça".
PARIS, 18 fév 2008 (AFP) - L'Unsa-police (premier syndicat de police) a dénoncé lundi la
"surmédiatisation" de l'opération de police intervenue à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) pour interpeller les auteurs de violences contre des policiers survenues fin novembre dans cette ville.
"Il est à déplorer une fois encore la surmédiatisation de l'événement" et "on est en droit de s'interroger sur les raisons de cette présence massive des médias dès 5h00 sur les lieux de
l'intervention", écrit-il dans un communiqué.
"Nous connaissons les conséquences de cette surmédiatisation" qui "mettent en danger la sécurité des fonctionnaires intervenant pour faire leur travail", a ajouté l'Unsa.
Certains membres de la direction de la police, sous anonymat, ont indiqué à l'AFP à ce sujet lundi matin que "les fuites émanent des syndicats", envoyées "par texto aux journalistes".
Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie (Second syndicat d'officiers de police) a déclaré à l'AFP: "ce ne sont pas des fuites syndicales. Quel intérêt aurait un syndicat de police à
donner ce genre d'informations à des journalistes ?"
"Cela ne sert pas nos collègues sur le terrain", a-t-il ajouté. "Les journalistes ont leurs sources et 1.000 policiers (engagés sur l'opération), ce peut être 1.000 possibilités de fuite ..."
L'importante médiatisation de l'opération n'était souhaitée ni par le parquet ni par les policiers agissant sur commissions rogatoires des juges d'instruction, a assuré la procureure de Pontoise
(Val-d'Oise) Marie-Thérèse de Givry.
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