"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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"Il y a des questions auxquelles il faut répondre: Etat, quelle administration veut-on et pour quoi faire (...) Aujourd'hui, il est difficile d'apprécier: on ne sait pas vers quoi on tend", estime le premier président de la Cour des comptes dans le numéro de mars.
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Fusionner l'ANPE et l'Unedic ou la direction générale des impôts et la comptabilité publique "ne suffit pas à faire une réforme de l'Etat", estime l'ancien ministre des Affaires sociales.
"Si les administrations se retrouvent avec des effectifs dont elle ne savent que faire, l'Etat ne gagne pas en efficacité", souligne-t-il.
Interrogé sur le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, Philippe Séguin estime qu'en procédant "de manière mécanique, on risque d'avoir de gros problèmes".
"Dans le milieu hospitalier, par exemple, avant de supprimer les postes, il vaut mieux se pencher sur le fonctionnement des services", juge-t-il avant de critiquer également la notation des ministres prônée par Nicolas Sarkozy et François Fillon.
"Est-ce que ceux qui seront au-dessus de la moyenne seront assurés de conserver leur place ? Est-ce que ceux qui sont en-dessous seront forcément renvoyés ? Même s'ils représentent un allié politique dont la présence au gouvernement est indispensable ? Cela me paraît compliqué", dit-il.
Laure Bretton










