"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
"en dessous de la moyenne" au plan banlieue
PARIS, 8 fév 2008 (AFP) - Le porte-parole du PS Julien Dray a décerné vendredi une note "en dessous de la moyenne" au plan "Espoir banlieue" exposé par le Président Nicolas Sarkozy qui est selon
lui privé "de souffle, de vision".
"Puisque la mode est à l'évaluation au gouvernement (...), c'est au-dessous de la moyenne", a ironisé Julien Dray lors d'un point de presse au siège du parti avec le secrétaire national à la
solidarité urbaine, Vincent Léna.
Selon le député de l'Essonne, "il y a eu neuf mois de travail, beaucoup d'énergie dépensée par Fadela Amara, qu'il faut saluer". Mais, "à part reprendre des choses qu'on connaissait déjà, il n'y
a pas de souffle, pas de vision (...) Ce n'est pas l'élan en faveur d'une grande politique urbaine qu'on attendait", a-t-il ajouté.
Il a toutefois souligné que les élus locaux socialistes ne joueraient pas "la politique du tout ou rien".
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Aurélie Filippetti (PS) : "le plan kärcher anti-glandouille a fait
pschitt!"
PARIS, 8 fév 2008 (AFP) - Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a affirmé vendredi, à propos du plan banlieue présenté par Nicolas Sarkozy, que "le plan kärcher anti-glandouille a fait pschitt!" .
Dans un communiqué, la députée PS de Moselle juge que ce plan est "un non-événement convenu et sans portée".
Mme Filippetti concède "quelques bonnes propositions disparates, comme l'aide pluri-annuelle aux associations, le busing, la création d'internats scolaires, les contrats d'autonomie" mais elle juge que le "discours du +candidat président Lapalisse+, n'a été qu'une suite d'incantations exaltées".
"Nous attendions du président de la République des mesures concrètes budgétées sur le rééquilibrage financier entre villes pauvres et villes riches, sur la fiscalité locale et la dotation urbaine", juge-t-elle, avant de dénoncer le "vide abyssal" au lieu d'"annonces fortes".
Pour elle, "le gouvernement se cantonne une nouvelle fois dans les effets d'annonce. Les habitants des quartiers ne peuvent plus attendre!".
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Plan banlieue : les annonces de Nicolas Sarkozy
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- Un représentant de l'Etat à temps plein dans chacun des 350 quartiers en difficulté à partir du 1er septembre.
- Des incitations pour les fonctionnaires à travailler sur place afin de "réinvestir les quartiers".
- Un nouveau partenariat de l'Etat avec les associations. "L'Etat réglera les petites dépenses en 48 heures avec un simple chéquier", a déclaré le chef de l'Etat.
- Une enveloppe de 500 millions d'euros prélevés sur les financements du Grenelle de l'environnement sera mobilisée pour développer les transports en commun dans les quartiers sensibles.
- 4 000 nouveaux policiers supplémentaires déployés en trois ans.
- Création de 200 "unités territoriales de quartier" pour le maintien de l'ordre et de "compagnies de sécurisation spécialisées" d'une centaine d'hommes chacune pour la lutte contre les violences urbaines. Les groupes d'interventions régionaux (GIR) vont être"mobilisés jour et nuit contre l'économie souterraine".
- Expérimentation d'un "contrat d'autonomie" pour offrir un soutien renforcé et personnalisé aux jeunes de moins de 26 ans vivant en zone urbaine sensible (ZUS). Ce contrat d'autonomie sera proposé à 45 000 jeunes pendant trois ans dans une soixantaine de départements particulièrement touchés par le chômage.
- Soutien à la création de 20 000 entreprises en quatre ans.
- Généralisation des écoles de la deuxième chance sur l'ensemble du territoire.
Le chef de l'Etat veut offrir une "insertion durable dans l'emploi" à entre 15 000 et 20 000 jeunes sans qualification des quartiers les plus difficiles à l'horizon 2012. Les ressources de ces
écoles seront accrues par une extension de la possibilité faite aux entreprises de les financer par la taxe d'apprentissage.
- Création d'au moins 4 000 places dans des "internats de réussite éducative" à proximité des quartiers sensibles.
- Expérimentation du "busing" (transport scolaire en autobus) pour permettre à des enfants des quartiers défavorisés de fréquenter des établissements scolaires d'autres quartiers ou des centres-villes. Le "busing" sera expérimenté pendant trois ans avec des élèves de CM1 et CM2 provenant d'écoles primaires de quartiers prioritaires.
- Création de "30 sites d'excellence" scolaire dont au moins six lycées
professionnels.
Ces établissements seront jumelés avec des établissements d'enseignement supérieur ou des entreprises et recruteront dans
des "classes d'élite" les meilleurs élèves de chaque niveau. Ils seront dotés d'un encadrement renforcé par une "équipe de soutien" et d'une "banque de stages".
- Mise en place d'un plan en faveur de l'accession sociale à la propriété.











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