"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Devant son auditoire américain, elle a fait sienne la "valorisation du capital humain" prônée par Robert Reich, l'ancien ministre du travail de Bill Clinton. "La question est moins : comment résister aux changements? que : comment diriger le changement pour le meilleur?" Autrement dit : comment "mettre les gens avant l'idéologie?""du bas vers le haut". Mme Royal propose de suivre le célèbre précepte de Thomas Jefferson, selon lequel une société se bâtit
Pour redevenir attractif, le PS doit "se démocratiser, consulter régulièrement les adhérents, mais aussi les sympathisants", dit-elle. Il doit "cesser de faire de la politique à partir des livres" et n'avoir peur de s'approprier aucun sujet, a-t-elle martelé. Sécurité, efficacité économique, immigration, "identité nationale, patriotisme et même la religion sont au plus haut de nos préoccupations". Objectif : ne pas laisser le terrain à la droite. Pour renouveler les idées socialistes, Mme Royal attend beaucoup des think tanks, ces groupes intellectuels de réflexion qui, "aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ont réalisé un travail formidable en aidant les partis de gauche à redessiner leurs politiques".
Sur le plan organisationnel, l'exemple italien, où plus d'un million de personnes ont participé à un vote sur les orientations du nouveau Parti démocrate, lui apparaît la voie à suivre. Elle rêve de "plusieurs millions de personnes qui tranchent les débats", car "plus la base d'un parti est étroite, plus il a de mal à remettre ses dogmes en cause".
Mieux, "un leader est plus légitimé à 5 millions de votants qu'avec 150 000" – le nombre des adhérents au Parti socialiste. Une fois sa mue réalisé, le PS sera alors en mesure de diriger une "large coalition" allant du centre gauche via le Modem aux altermondialistes, à l'instar des alliances qui se mettent en place pour les élections municipales.
Interrogée sur les problèmes ethniques et d'immigration, MmeRoyal a insisté sur le "refus du communautarisme". La grande majorité de l'auditoire, pour qui le terme de communauté est fondateur des identités "conjuguées" (africain-américain, italo-américain, hispano-américain, etc.), n'a pas saisi de quoi Mme Royal parlait.









